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	<title>Le défootoir &#187; Portraits</title>
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	<description>Le blog des &#34;je-m&#039;en-footistes&#34;</description>
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		<title>Puskás, le major galopant</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 23:28:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ferenc Puskás (né Ferenc Purczeld Biró) est né le 2 avril 1927 dans le quartier de Kijpest (ou Kispest)à Budapest (Hongrie) et décédé dans cette même ville le 17 novembre 2006.
Il est sans aucun doute le meilleur joueur hongrois de l&#8217;histoire et fait partie des plus grands footballeurs de tous les temps.
Doté d&#8217;un pied gauche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://carlosnovoa.files.wordpress.com/2009/10/ferenc-puskas.jpg" alt="" width="250" height="336" /><strong>Ferenc Puskás</strong> (né Ferenc Purczeld Biró) est né le 2 avril 1927 dans le quartier de <strong>Kijpest</strong> (ou Kispest)à <strong>Budapest</strong> (Hongrie) et décédé dans cette même ville le 17 novembre 2006.</p>
<p>Il est sans aucun doute <strong>le meilleur joueur hongrois de l&#8217;histoire</strong> et <strong>fait partie des plus grands footballeurs de tous les temps</strong>.</p>
<p>Doté d&#8217;un <strong>pied gauche extraordinaire</strong>, Puskás excellait dans<strong> les dribbles en contre-pied</strong> et possédait une <strong>vitesse de frappe impressionnante</strong>.</p>
<p>Il possédait <strong>un sens de l&#8217;animation offensive et un sens du placement exceptionnels</strong>.  <strong>Il était également excellent face au but</strong>, grâce à une <strong>capacité de démarquage et une efficacité phénoménales</strong>. Il a notamment inscrit<strong> 84 buts en 85 sélections</strong>, et <strong>514 buts en 529 matches de championnats hongrois et espagnol</strong>.</p>
<p><span id="more-750"></span></p>
<p>Ferenc Puskás signe sa première licence à <strong>Kijpest</strong>, à l&#8217;âge de 10 ans, où il se retrouve avec <strong>Jószef Boszik</strong> notamment. A l&#8217;âge de  14 ans, il débute en junior puis en équipe première à 16 ans et à 18 ans il intègre l&#8217;équipe nationale de Hongrie. En 1948, le club de<strong> Kijpest</strong> de Budapest, accaparé par le ministère de la défense hongrois devient le <strong>Budapest </strong><strong>Honvéd</strong> <strong> </strong>(Honvéd signifiant &laquo;&nbsp;défenseur de la patrie&nbsp;&raquo;). <strong>Le club devient donc celui de l&#8217;armée </strong>pour simplifier&#8230;Et les joueurs recrutés au club sont promis à des grades d&#8217;officiers. C&#8217;est ainsi que le club attire les meilleurs joueurs hongrois de l&#8217;époque comme <strong>Kocsis</strong>, <strong>Czibor</strong>, <strong>Grosics</strong>&#8230;</p>
<p>Puskás termine <strong>meilleur buteur  du championnat à 4 reprises</strong> (avec notamment 50 réalisations lors de la saison 1947-1948) et remporte <strong>5 titres de champion de Hongrie avec le Honvéd </strong>(1949, 1950, 1952, 1954, 1955) en sept saisons.</p>
<p>Puskás est fait commandant mais il est pourtant surnommé le &laquo;&nbsp;Major Galopant&nbsp;&raquo;. A la fois<strong> capitaine de Honvéd et de l&#8217;équipe nationale hongroise</strong>, <strong>Puskás évolue au poste d&#8217;inter gauche</strong> (attaquant gauche, à bien différencier d&#8217;ailier gauche qui est plus excentré).</p>
<p><strong>Cette sélection hongroise est considérée comme la plus merveilleuse de l&#8217;histoire</strong> <strong>avec celle du Brésil de 1970</strong>&#8230;C&#8217;est dire le potentiel qu&#8217;elle possédait à l&#8217;époque. <strong>Avec ses amis de la sélection, Puskás s&#8217;illustre d&#8217;abord en remportant les JO d&#8217;Helsinki en 1952</strong>. Un an plus tard, le 25 novembre 1953, <strong>les Magyars ridiculisent l&#8217;Angleterre à Wembley</strong> ! <strong>Une vraie leçon de football : 6-3</strong> (!), avec <strong>un doublé de Puskás</strong>. Lors du match revanche, à Budapest, l&#8217;Angleterre prend encore une déculottée&#8230;7-1. Et le gouvernement communiste de l&#8217;époque ne se prive pas de cet instrument de propagande servi sur un plateau&#8230;</p>
<p>Cette équipe de Hongrie est<strong> invincible</strong> : <strong>32 matches sans défaite dont 28 victoires</strong>.  La Hongrie est donc fort logiquement <strong>favorite de la coupe du monde 1954</strong> en Suisse. En poule, <strong>ils écrasent la Corée du Sud 9-0</strong>, <strong>puis la RFA 8-3</strong>, qui avait aligné l&#8217;équipe réserve considérant le match perdu d&#8217;avance. Puskás se blesse lors de ce dernier match et ne revient que pour la finale. La Hongrie dispose difficilement du Brésil en quart puis de l&#8217;Uruguay après prolongation en demi-finale sur le score de 4-2 à chaque fois. Les Magyars arrivent donc en <strong>finale</strong> fatigués de leur parcours <strong>face à </strong>nouveau à <strong>la</strong> <strong>RFA</strong> qui a hérité d&#8217;un parcours plus aisé. Mais la Hongrie retrouve son capitaine, <strong>Ferenc Puskás</strong>, à peine remis de sa blessure. Il <strong>ouvre pourtant la marque à la 6e minute</strong>, d&#8217;une frappe du gauche, rapidement imité par <strong>Czibor</strong> (8e). Pourtant l&#8217;avantage est de courte durée. Les allemands reviennent au score deux minutes plus tard puis égalisent 10 minutes après par <strong>Helmut Rahn</strong>. Ce même Rahn crucifie les espoirs des Magyars à 6 minutes de la fin&#8230;La si impressionnante équipe hongroise est battue. C&#8217;est un vrai drame en Hongrie.</p>
<p><strong>En 1956</strong>, <strong>une insurrection éclate en Hongrie contre le despotisme soviétique</strong> et les chars russes envahissent le pays pour écraser cette révolution. Malgré les événements, <strong>le Honvéd se rend tout de même en Europe pour une tournée</strong>, mais le nouveau gouvernement institué par les soviétiques ordonne le retour des joueurs. <span>Deux seulement (dont József Bozsik) obtempèrent immédiatement.  Les joueurs qui reviennent en Hongrie assez rapidement (Bányai, Rákóczi, Faragó, Budai II, Kotász, …) sont alors suspendus pendant trois et six mois. <strong>Ferenc Puskás fait le choix de la liberté </strong>et refuse le diktat des dirigeants communistes après avoir appris que sa femme et ses filles avaient pu rejoindre clandestinement l’Autriche (Vienne) à pied. </span></p>
<p><span>Il effectue un essai à l&#8217;<strong>Espanyol Barcelone</strong>, dans le même temps la Juventus et le Milan tentent de le recruter mais<strong> fin 1956</strong>, la FIFA déclare le club de Honvéd hors-la-loi et <strong>Puskás est désormais considéré comme un banni</strong> et un déserteur. <strong>Il est suspendu dix-huit mois</strong> à la demande de la fédération hongroise.  Privé de son travail, il vit misérablement dans un camp de réfugiés en Autriche où il a rejoint sa femme et son fils, avec pour tout soutien financier les mandats que <strong>Laszlo Kubala</strong>, qu’il avait croisé au cours de sa carrière, lui envoit de Barcelone, où il s’était réfugié dès 1951. Puskás sombre dans l&#8217;alcool et prend une bonne vingtaine de kilos. Le major galopant devient bedonnant. Une fois sa suspension écoulée, il tente de reprendre le football en Italie mais les clubs sont rebutés par son âge (30 ans) et son poids. C&#8217;est alors que <strong>l’ancien entraîneur du Honvéd</strong>, <strong>Emil Osterreicher</strong>, désormais directeur technique du <strong>Real Madrid</strong>, le sort du trou, pour le faire jouer rien de moins </span>qu&#8217;aux côtés des <a href="http://www.ledefootoir.fr/di-stefano-le-divin-chauve"><strong>Di Stefano</strong></a>, <strong>Kopa</strong>, <strong>Gento</strong> et compagnie.<span> </span></p>
<p>Accueilli avec &nbsp;&raquo; un grand scepticisme voire avec méchanceté&nbsp;&raquo; (dixit Kopa), Ferenc s&#8217;entraîne très durement pour retrouver une condition physique digne de ce nom. Il perd 18 kilos en 6 semaines et va réaliser le plus formidable come-back de l&#8217;histoire sous les couleurs du Real. <strong>Il se mue en attaquant de pointe exclusif</strong> avec une réussite sans commune mesure.</p>
<p>Le public est conquis et le surnomme <em>&laquo;&nbsp;</em><strong>Sancho</strong><em>&laquo;&nbsp;</em> et <em>&laquo;&nbsp;<strong>Canoncito Poum</strong>&laquo;&nbsp;</em>. <strong>Avec le Real, il décroche 5 titres de champion et 2 Coupes d&#8217;Europe des Clubs Champions</strong>.</p>
<p><strong>La consécration arrive en 1960, à Glasgow, lors de la finale de Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions : 7-3 face à l&#8217;Eintracht Francfort. Un triplé de Di Stefano, pourtant éclipsé par le quadruplé de Puskás !!</strong> Il inscrit 35 buts en 39 matches avec le Real cette année-là&#8230;Et échoue de peu dans la conquête du <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a> (2e place).</p>
<p>Il termine <strong>quatre fois meilleur buteur du championnat espagnol</strong> (pichichi) et <strong>finit même par adopter la nationalité espagnole</strong> pour disputer le mondial 1962 avec la sélection ibérique, sans succès malheureusement. Il subit également deux défaites en finale de Coupe d&#8217;Europe face au <strong>Benfica</strong> d&#8217;<a href="http://www.ledefootoir.fr/eusebio-la-panthere-du-mozambique">Eusebio</a> et face à l&#8217;<strong>Inter</strong>.</p>
<p>Puskás porte le maillot du <strong>Real</strong> jusqu&#8217;en 1967 et <strong>met un terme à sa carrière à 40 ans</strong>, ayant inscrit <strong> </strong><strong>324 buts en 372 rencontres avec le club espagnol.</strong></p>
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<p>Quelques années plus tard (en 1971), il revient en finale de la Coupe d&#8217;Europe en tant qu&#8217;entraîneur du club grec du Panathinaikos Athènes. En dehors de cette performance, sa carrière d&#8217;entraîneur n&#8217;est pas vraiment un succès et s&#8217;achève en 1992 après 3 ans passés à Melbourne. En 1992, à 65 ans, Puskás regagne sa Hongrie natale &#8211; n&#8217;ayant même pas pu assister à l&#8217;enterrement de son grand ami Boszik en 1979 &#8211; afin de reprendre l&#8217;équipe nationale en main mais sans succès.</p>
<p>En 2001, le Népstadion de Budapest est rebaptisé en son honneur <strong>Ferenc Puskás Stadion</strong>. Atteint d&#8217;Alzheimer depuis déjà plusieurs années, Ferenc Puskás décède le 17 novembre 2006 d&#8217;une pneumonie.</p>
<p><strong>Ferenc Puskás est sans aucun doute possible l&#8217;un des plus grands attaquants de tous les temps</strong>, possédant une <strong>effrayante efficacité devant les buts</strong>, en témoigne le nombre impressionnant de réalisations inscrites pendant sa carrière, mais il possédait également<strong> une intelligence dans le jeu offensif </strong>(démarquage, frappe de balle, sens du jeu, etc&#8230;) <strong>certainement inégalée</strong>, grâce à un pied gauche légendaire. <strong>Il a fait partie de l&#8217;une des plus performantes sélections nationales de tous les temps</strong> également, une génération dorée que <strong>la Hongrie des années 50 </strong>et <strong>a également fait partie du grand Real des années 50-60, la plus grande équipe européenne à cette époque-là</strong>. Et il a brillé de mille feux dans toutes les équipes où il est passé, forçant l&#8217;admiration, revenant de très loin après les graves événements de 1956 dans son pays. Le Major a essuyé un dernier combat, celui d&#8217;Alzheimer avec énormément de courage comme à chaque fois et il nous laisse le souvenir d&#8217;un immense joueur par le talent et la bravoure. Une légende qu&#8217;il ne faut surtout pas oublier au milieu des grands qui ont marqué ce sport.</p>
<p>Depuis 2009, il existe un trophée qui porte son nom, créé par la FIFA, et qui récompense <a href="http://www.ledefootoir.fr/video-les-nomines-pour-le-but-fifa-de-lannee-2009-trophee-puskas">le plus beau but de l&#8217;année</a>.</p>
<p>Búcsúztat vkit Ferenc !</p>
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		<title>Eusebio, la panthère du Mozambique</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 22:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Eusebio Ferreira Da Silva, dit Eusebio, est né le 25 janvier 1942 à Lourenço Marques, dans la province portugaise &#171;&#160;ultramar&#160;&#187; du Mozambique, état de la côté est de l&#8217;Afrique. Eusebio est une légende du football européen, continent où il a réalisé des exploits et conquis de nombreux trophées, notamment avec son club de cœur, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://www.iffhs-media.de/9-b/9-welt00-54.jpg" alt="" width="253" height="350" /><strong>Eusebio Ferreira Da Silva</strong>, dit <strong>Eusebio</strong>, est né le 25 janvier 1942 à Lourenço Marques, dans la <strong>province portugaise</strong> &laquo;&nbsp;ultramar&nbsp;&raquo; du <strong>Mozambique</strong>, état de la côté est de l&#8217;Afrique. <strong>Eusebio est une légende du football européen</strong>, continent où <strong>il a réalisé des exploits et conquis de nombreux trophées</strong>, notamment avec son club de cœur, <strong>le Benfica Lisbonne</strong>.</p>
<p>Surnommé <strong>&laquo;&nbsp;la panthère noire&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;la perle noire&nbsp;&raquo;</strong>, Eusebio est le premier <strong>attaquant</strong> d&#8217;envergure venu d&#8217;Afrique à percer en Europe. Il possédait <strong>d&#8217;extraordinaires qualités physiques</strong> dont notamment une <strong>détente exceptionnelle</strong> qui lui permettait d&#8217;être <strong>très performant dans le jeu aérien</strong> avec sa taille moyenne (1,75m). Eusebio était également <strong>un frappeur extraordinaire</strong>. <strong>Adroit des deux pieds</strong>, il possédait en effet une<strong> frappe phénoménale, très lourde et puissante mais aussi très précise</strong>. Il était également un très bon remiseur de balle. Des qualités qui en ont fait <strong>l&#8217;un des meilleurs attaquants de l&#8217;histoire du football</strong>.</p>
<p>Des qualités exceptionnelles pour un joueur au <strong>palmarès exceptionnel</strong> :<strong> une Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions (1962, et 3 finales perdues), onze titres de champion du Portugal (1961, 1963, 1964, 1965, 1967, 1968, 1969, 1971, 1972, 1973, 1975), cinq Coupes du Portugal (1962, 1964, 1969, 1970, 1972), un titre de champion nord-américain (1976), un titre de champion du Mexique (1976) et le <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a> en 1965</strong>.</p>
<p><strong>Eusebio</strong> c&#8217;est aussi <strong>316 buts en 294 matches de Superliga portugaise</strong>, <strong>41 buts en 64 sélections avec le Portugal</strong>, <strong>57 buts en 71 matches de coupes européennes</strong>, <strong>deux Souliers d&#8217;or européens (42 buts en championnat 1967-1968 et 40 buts en championnat 1972-1973)</strong>, et <strong>sept titres de meilleur buteur du Portugal (1964, 1965, 1966, 1967, 1968, 1970, 1973)</strong>. Il est également <strong>le meilleur buteur lors de la Coupe du Monde 1966 (9 buts)</strong>, en Angleterre.</p>
<p><span id="more-665"></span></p>
<p>Eusebio a grandi dans une famille pauvre de 9 enfants au Mozambique. Il débute le football à <strong>Lourenço Marques</strong> à l&#8217;âge de quinze ans et dès le jour où il est <strong>remarqué par un ancien international</strong> à<strong> 18 ans</strong>, son univers change du tout au tout. Après cinq mois en semi-clandestinité, le prodige débarque enfin au <strong>Benfica Lisbonne</strong>. Le club portugais vient de remporter la Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions contre Barcelone (3-2). Avec Eusebio, le Benfica  n&#8217;est pas prêt de s&#8217;arrêter.</p>
<p>Auteur de grosses prestations dès ses premier matches (notamment <strong>un triplé marqué à Gilmar face au Santos de Pelé</strong>), Eusebio est <strong>appelé en équipe nationale</strong> en octobre 1961 <strong>à peine 5 mois après avoir début sous les couleurs du Benfica</strong>.</p>
<p>Il devient dès la saison 1961-1962 un <strong>titulaire indiscutable </strong>au sein de l&#8217;équipe lisboète, et il frappe fort dès sa première saison complète.<strong> Le Benfica se hisse en finale de Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions</strong> pour la seconde fois d&#8217;affilée, et <strong>affronte </strong>cette fois-ci<strong> le Real de Di Stefano et Puskas</strong>. Ce match sera très prolifique en buts. Puskas inscrit un triplé pour le Real, mais en vain puisque le Benfica inscrit 5 buts aux madrilènes dont <strong>un doublé d&#8217;Eusebio</strong>. Le Benfica l&#8217;emporte donc 5 buts à 3.</p>
<p>Sur le plan national, le Benfica laisse filer le championnat mais emporte cependant la Coupe du Portugal. Inversement, l&#8217;année suivante, le Benfica échoue en finale face au Milan AC (2-1 malgré un but d&#8217;Eusebio) et remporte le championnat. L&#8217;année suivante, <strong>en 1964</strong>,  le Benfica est éliminé dès les 8e de finale en Coupe d&#8217;Europe et réalise le <strong>doublé Coupe-championnat</strong>, <strong>Eusebio finissant meilleur buteur avec 28 réalisations</strong>.</p>
<p><strong>En 1965</strong>, le Benfica retrouve à nouveau la<strong> finale de la Coupe d&#8217;Europe des Champions</strong>, cette fois contre le tenant en titre, l&#8217;<strong>Inter Milan</strong> de <strong>Facchetti, Mazzola et Suarez</strong>, qui font partie des meilleurs joueurs européens à l&#8217;époque. <strong>Le Benfica s&#8217;incline sur un but de l&#8217;ailier droit et champion du monde brésilien Jair</strong>. Cependant, <strong>le Benfica conserve son titre national</strong>, <strong>Eusebio finit à nouveau meilleur buteur avec 28 buts</strong> et il brille enfin en sélection en <strong>offrant la première participation à une Coupe du Monde à son pays, en inscrivant notamment 6 des 9 buts de sa sélection</strong> lors des éliminatoires, éliminant au passage le finaliste de la dernière édition, la Tchécoslovaquie.</p>
<p>Eusebio est donc justement récompensé par le <strong>Ballon d&#8217;Or 1965</strong>.</p>
<p>En <strong>1966</strong>, <strong>le Benfica échoue à la course au championnat face au Sporting</strong> malgré un Eusebio à nouveau meilleur buteur du championnat avec 25 buts, et également en Coupe d&#8217;Europe, <strong>battue en quart face au Manchester United </strong>de <strong><a href="http://www.ledefootoir.fr/bobby-charlton-le-sir-du-football">Charlton</a>, Law et Best</strong>. Mais Eusebio a encore l&#8217;occasion de remporter un trophée, puisque qu&#8217;il participe à la <strong>Coupe du Monde en Angleterre avec le Portugal</strong>.</p>
<p><strong>En poule le Portugal ne fait pas de détails, marquant 9 buts en 3 matches</strong> (3-1 face à la Hongrie, 3-0 face à la Bulgarie et 3-1 face au Brésil) . La confrontation tant attendue entre <a href="http://www.ledefootoir.fr/le-roi-pele-un-drole-doiseau-sur-la-planete-foot">Pelé </a>et Eusebio a accouché d&#8217;une souris puisque le brésilien est sorti sur blessure, agressé par le défenseur Morais. <strong>Eusebio a déjà inscrit 3 buts en autant de matches</strong>. <strong>En huitième de finale</strong>, <strong>le Portugal est à deux doigt d&#8217;être éliminé par la surprenante Corée du Nord qui mène 3-0 au bout de 24 minutes</strong>. <strong>Il faut un exploit d&#8217;Eusebio, qui marque un quadruplé dans ce match</strong>, le Portugal l&#8217;emporte finalement 5-3.</p>
<p><strong>En demi-finales, le Portugal s&#8217;incline face aux futurs vainqueurs, l&#8217;Angleterre sur un doublé de Charlton malgré un but d&#8217;Eusebio</strong>. Mais le Portugal ne rentre pas bredouille de ce tournoi, puisqu&#8217;il <strong>remporte la troisième place face à L&#8217;URSS </strong>(2-1) avec <strong>un nouveau but d&#8217;Eusebio</strong> qui a réalisé un tournoi de haute volée, terminant <strong>meilleur buteur avec 9 réalisations</strong>.</p>
<p>Un titre de champion et de meilleur buteur plus tard, Eusebio remporte encore un titre, le <strong>Soulier d&#8217;or</strong>,  en devenant tout simplement le meilleur buteur européen <strong>en 1968</strong> avec <strong>42 buts</strong>. La même année, <strong>le Benfica retrouve la finale de la Coupe d&#8217;Europe des champions et s&#8217;incline à nouveau face à Manchester United</strong> (4-1), encaissant 3 buts en 6 minutes dans les prolongations&#8230;Et Eusebio, une fois n&#8217;est pas coutume est resté muet lors de cette finale, mais finit tout de même meilleur buteur de la compétition.</p>
<p>Les années suivantes, le succès est moins au rendez-vous. Malgré des titres nationaux (championnat et coupe) et un titre de <strong>meilleur buteur 1970 pour Eusebio (20 buts)</strong>, le Benfica est moins à son aise en coupe d&#8217;Europe, butant notamment par deux fois (en quarts de finale en 1969, puis en demi-finale en 1972) face à l&#8217;AJAX de <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruyff</a>. <strong>En 1970, le Benfica échoue au stade des 8e de finale face au Celtic Glasgow</strong>. <strong>En 1971, le club lisboète connaît une grosse désillusion en Coupe des Coupes</strong> (éliminé en 8e par un modeste club de Berlin).</p>
<p><strong>En 1973, Eusebio est toujours au top de sa forme, redevenant Soulier d&#8217;Or avec 40 buts</strong> qui permettent au Benfica de conserver son titre. Mais à nouveau, <strong>cela se passe mal en Coupe d&#8217;Europe : une élimination dès les 8e face à Derby County</strong>. De plus, le Portugal échoue pour la deuxième fois d&#8217;affilée à se qualifier pour la Coupe du Monde. Eusebio prend sa retraite international suite à ce nouvel échec.</p>
<p>En 1974, rien ne va plus. Le Benfica perd son titre de champion du Portugal et se fait éliminer d&#8217;entrée en Coupe d&#8217;Europe. <strong>Après un dernier titre de champion en 1975 avec le Benfica, Eusebio décide de quitter le club</strong>.</p>
<p>Il a ensuite parcouru le monde, jouant aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada puis revenant au Portugal dans des petits clubs. Il sera <strong>champion national avec le FC Monterrey (Mexique) en 1976</strong>. Il enchaîna ainsi jusqu&#8217;à 36 ans avec <strong>Toronto Croatia (vainqueur du championnat nord-américain en 1976)</strong> (, Beira Mar (Portugal), Las Vegas Quickslivers (USA), Tomar (Portugal) et New Jersey Americans (USA).</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/qOdQpVSK7uA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/qOdQpVSK7uA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="398" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3fnf&amp;related=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="398" src="http://www.dailymotion.com/swf/x3fnf&amp;related=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3fnf_eusebio_sport">Eusebio</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/bodomlake">bodomlake</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/sport">Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.</a></em></div>
<p>On comprend pourquoi devant le Stade de la Luz trône une statue à son effigie.</p>
<p>Légende vivante, il est passé par le poste d&#8217;entraîneur-adjoint à Benfica, spécialisé dans les jeunes, puis il a conduit la candidature du Portugal à l&#8217;organisation de l&#8217;Euro 2004, et encore une fois, Eusebio n&#8217;a pas raté sa cible.</p>
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		<title>Bobby Charlton, le Sir du football</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 00:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Sir Robert (Bobby) Charlton est né le 11 octobre 1937, à Ashington (Northumberland, Angleterre). Ce fils de mineur est le plus grand footballeur anglais des années 1960-70 et peut-être même le plus grand de l&#8217;histoire du foot anglais.
Pur gaucher et merveilleux technicien, Bobby Charlton a débuté à l&#8217;aile avant de se repositionner en meneur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://z.hubpages.com/u/28551_f260.jpg" alt="" width="260" height="428" /> <strong>Sir Robert (Bobby) Charlton</strong> est né le 11 octobre 1937, à Ashington (Northumberland, Angleterre). Ce fils de mineur est <strong>le plus grand footballeur anglais des années 1960-70</strong> et peut-être même <strong>le plus grand de l&#8217;histoire du foot anglais</strong>.</p>
<p><strong>Pur gaucher</strong> et <strong>merveilleux technicien</strong>, <strong>Bobby Charlton a débuté à l&#8217;aile</strong> avant de se repositionner en <strong>meneur de jeu</strong>, poste auquel il brilla de mille feux.</p>
<p><strong>Il a passé la quasi-totalité de sa carrière (17 saisons) au sein du club mythique de Manchester United</strong> (<strong>606 matches de Premier League et 198 buts</strong>), où il connut de grands succès mais aussi <strong>la plus grande tragédie du football anglais</strong> : le 6 février 1958, <strong>le bimoteur <em>Elizabethan</em> de la British European Airways, s&#8217;écrase à Munich</strong> en bout de piste  avec, à son bord, l&#8217;équipe de Manchester United qui vient tout juste d&#8217;arracher sa qualification pour les demi-finales de la Coupe d&#8217;Europe, face à l&#8217;Étoile rouge de Belgrade. Bilan : <strong>23 morts, dont 8 joueurs qui étaient promis à un avenir doré</strong>, comme le génial Duncan Edwards, 21 ans&#8230;Charlton est un des rescapés avec le gardien Harry Gregg. Il en sera marqué à jamais.</p>
<p>Son frère Jacky, était également un grand footballeur (aussi bien par la taille, 1,86m, que par le talent) jouant au poste de stoppeur. Il fut également international.</p>
<p><span id="more-589"></span></p>
<p><strong>Bobby Charlton faisait partie des Bubsy Babes</strong>, jeunes talents de Manchester United formés au club puis intégrés à l&#8217;équipe première dirigée par <strong>Matt Busby</strong>, afin de reconstruire l&#8217;équipe en cette époque d&#8217;après-guerre. Après avoir été repéré en 1953 par M.U., il signe son premier contrat professionnel en octobre 1954. Avec lui, on trouve notamment <strong>Duncan Edwards</strong>, également un très grand espoir du club. Charlton est intégré à l&#8217;équipe première en 1956 et remporte le championnat 56-57 sans être cependant titulaire. Manchester devient ainsi le premier club anglais qualifié pour la coupe d&#8217;Europe des clubs champions.</p>
<p>Cette première campagne européenne sera malheureusement marquée par la tragédie du crash de Munich en février 1958, évoquée plus haut. Outre <strong>Duncan Edwards</strong>, <strong>Roger Byrne</strong>, <strong>Tommy Taylor</strong>, <strong>Eddie Colman</strong>, <strong>David Pegg</strong>, <strong>Liam Whelan</strong>, <strong>Mark Jones</strong> et <strong>Geoff Bent</strong> y laissent la vie&#8230;</p>
<p><strong>Charlton refoule les terrains à peine 3 semaines après le crash.</strong> Le mois suivant, <strong>il marque contre l&#8217;Écosse pour sa première sélection</strong> (4-0) Il <strong>marque par deux fois face au Portugal</strong> en amical (2-1), puis revient à Belgrade pour disputer un match face à la Yougoslavie. L&#8217;Angleterre se fait écraser 5 buts à rien. <strong>Il fait partie de la sélection pour le mondial 1958 </strong>en Suède, <strong>mais bizarrement ne jouera pas une seule minute</strong>. Charlton inscrit des buts fantastiques et époustouflants avec la sélection et il continue de briller aux éliminatoires de la Coupe du Monde 1962. <strong>L&#8217;Angleterre échoue finalement en quarts de finale</strong>, face au futur vainqueur, <strong>le Brésil de<a href="http://www.ledefootoir.fr/le-roi-pele-un-drole-doiseau-sur-la-planete-foot"> Pelé</a></strong>.</p>
<p>A Manchester, Charlton a été repositionné en position de demi offensif (meneur de jeu) suite au crash de Munich. Et <strong>il fait parler sa technique, sa vision de jeu affûtée et son énorme frappe de balle </strong>qui lui permettent de marquer beaucoup de buts notamment. Le club se reconstruit rapidement et <strong>remporte la Cup en 1963</strong>, face à Leicester (3-1). Le club se renforce avec <strong>de grands talents comme Denis Law</strong>, arrivé en 1962 et le jeune<strong> George Best</strong>, formé au club intégré à l&#8217;équipe première en 1963, à l&#8217;âge de 17 ans. <strong>Charlton remporte avec Manchester deux nouveaux championnats après celui de 1957 (1965 et 1967)</strong>.</p>
<p><strong>En 1966, le tournoi mondial se déroule en Angleterre</strong>, une occasion à ne pas manquer. L&#8217;équipe anglaise possède dans ses rangs des grands joueurs accomplis : <strong>Gordon Banks</strong>, <strong>Jacky Charlton</strong>, <strong>Bobby Moore</strong>, capitaine de cette sélection, <strong>Geoffrey Hurst</strong> ou encore <strong>Roger Hunt</strong>.</p>
<p>L&#8217;Angleterre gagne ses premiers matches sans briller. Charlton inscrit un but en poule face au Mexique (2-0). Le déclic vient en demi-finale, <strong>face aux redoutables portugais emmenés par Eusebio</strong>, <strong>meilleur buteur de la compétition </strong>avec 9 buts. <strong>Charlton inscrit un doublé</strong> et offre par là même la victoire à son pays (2-1), Eusebio réduisant le score sur penalty. En <strong>finale</strong>, <strong>les britanniques rencontrent la R.F.A</strong>, avec un certain <a href="http://www.ledefootoir.fr/franz-beckenbauer-kaiser-franz"><strong>Franz Beckenbauer</strong></a>, 20 ans, révélation du tournoi en tant que milieu défensif, qui sera au marquage de Charlton durant la rencontre. Menés au score après un quart d&#8217;heure de jeu, les anglais égalisent par <strong>Hurst</strong> à la 18e, puis prennent l&#8217;avantage à la 78e minute par <strong>Peters</strong>. Mais <strong>Weber égalise</strong> pour la RFA <strong>à la 89e</strong>, provoquant ainsi une prolongation. A la 101e minute, <strong>Geoff Hurst</strong>, encore lui, envoie le ballon sur la barre transversale, ballon qui rebondit près de la ligne de but, puis dégagé par un défenseur allemand. Le but est accordé sur l&#8217;avis du juge de touche et malgré les protestations des allemands, qui se feront crucifiés sur une contre-attaque par <strong>Hurst</strong> (dans les arrêts de jeu) <strong>qui s&#8217;offre ainsi un <em>hat trick</em></strong>. C&#8217;est donc fait, les anglais sont enfin champions du monde, leur seul titre jusqu&#8217;à présent.</p>
<p>La même année, <strong>Bobby Charlton remporte le <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a></strong>, devant <a href="http://www.ledefootoir.fr/eusebio-la-panthere-du-mozambique#more-665"><strong>Eusebio</strong></a> et <strong>Beckenbauer</strong>. Il est au sommet de son art et après la consécration en sélection, c&#8217;est avec Manchester United qu&#8217;il s&#8217;illustre enfin au plus haut niveau. En 1968, <strong>Charlton retrouve Eusebio en finale de Coupe d&#8217;Europe</strong>, <strong>Manchester affrontant le Benfica</strong> <strong>Lisbonne</strong>. <strong>Capitaine Charlton ouvre le score à la 53 e minute</strong>. Avantage de courte durée puisque Graça égalise à la 75e. Les deux équipes disputent donc des prolongations. <strong>Des prolongations dévastatrices pour le club portugais qui encaisse 3 buts en 6 minutes (Best, Kidd, Charlton)</strong>. Le succès est total&#8230; ou presque. Cette même année, <strong>l&#8217;Angleterre, sans Charlton blessé, échoue en demi-finale de l&#8217;Euro face à la solide Yougoslavie</strong> (1-0, Dzajic). Les anglais obtiendront toutefois la 3e place aux dépens de l&#8217;URSS.</p>
<p>En 1969, Bobby Charlton est fait <strong>Officier de l&#8217;Empire Britannique</strong> pour services rendus au football anglais.  Il dispute sa 4e coupe du monde en 1970, à 32 ans. Les anglais retrouvent les allemands de l&#8217;ouest en quarts de finale. <strong>Alors que les anglais mènent 2-0, Charlton est sorti pour être ménagé</strong>. <strong>La RFA l&#8217;emporte 3-2&#8230;</strong>Cet échec poussera Charlton à abandonner la sélection, après avoir inscrit <strong>49 buts en 106 matches, record toujours en cours</strong>.</p>
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<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9kuxq_bobby-charlton_sport">Bobby Charlton</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/footyroom">footyroom</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/sport">Découvrez les dernières vidéos de sport.</a></em></div>
<p><strong>Charlton quitte Manchester</strong> (249 buts en 758 matches toutes compétitions confondues) <strong>en 1973</strong>, qui luttait alors contre la relégation,  pour <strong>Preston North End</strong> (1973-75), <strong>en 3e division</strong> où il fut entraîneur-joueur puis <strong>termine sa carrière à Wateford en 1976</strong>. Il est fait <strong>Commandeur de l&#8217;Empire Britannique</strong>.</p>
<p>Bobby Charlton est maintenant <strong>directeur technique et sportif pour le club mancunien</strong>, et a appuyé bon nombre de candidatures sportives que ce soit pour la ville de Manchester (J.O) ou pour l&#8217;Angleterre (organisation de la coupe du monde en 2006) ainsi que la candidature de Londres couronnée de succès pour les J.O de 2012.</p>
<p>Joueur très talentueux, au fair-play qui inspire le respect, <strong>Bobby Charlton a été la pierre angulaire de la reconstruction de Manchester United après le terrible crash de Munich</strong>. Il était un <strong>très grand buteur doté d&#8217;une très grosse frappe de balle</strong>, et <strong>un passeur hors pair grâce à une excellente vision de jeu et une très bonne technique</strong>, assez peu inhabituelles dans un championnat anglais très rugueux. Il a également<strong> mené la sélection anglaise</strong> à<strong> son seul et unique titre majeur en 1966 avec la Coupe du Monde</strong>. <strong>Trois championnats, une Cup et une Coupe d&#8217;Europe des clubs champions</strong> avec Manchester, son palmarès n&#8217;est peut-être pas aussi fourni qu&#8217;il l&#8217;aurai mérité. <strong>Un ballon d&#8217;or 1966</strong> qui lui, était entièrement mérité, il échouera <strong>deux fois à la deuxième place du classement en 1967 et 1968</strong>.</p>
<p>Un très grand joueur par le talent et la classe, un vrai gentleman <strong>anobli en 1994</strong>. Sir Bobby, permettez moi de vous faire une révérence.</p>
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		<title>Michel Platini : Platoche</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Michel Platini est né le 21  juin 1955 à Jœuf en Meurthe-et-Moselle. Il jouait au poste de meneur de jeu, et fait partie des meilleurs footballeurs français de l&#8217;histoire avec notamment Raymond Kopa et Zinedine Zidane, et figure parmi les meilleurs joueurs de l&#8217;histoire également. Il a d&#8217;ailleurs été nommé meilleur footballeur français du siècle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://i.sofoot.com/IMG/img-michel-platini_x300_arton112932.jpg" alt="" width="300" height="388" /><strong>Michel Platini</strong> est né le 21  juin 1955 à Jœuf en Meurthe-et-Moselle. Il jouait au poste de meneur de jeu, et <strong>fait partie des meilleurs footballeurs français de l&#8217;histoire </strong>avec notamment <strong>Raymond Kopa</strong> et <strong>Zinedine Zidane</strong>, et figure parmi les meilleurs joueurs de l&#8217;histoire également. Il a d&#8217;ailleurs été nommé meilleur footballeur français du siècle par <em>France Football</em>.</p>
<p>La clef de voûte de la grande carrière de Michel Platini a été<strong> sa capacité exceptionnelle d&#8217;anticipation</strong>. C&#8217;est ce qui en a fait un passeur extraordinaire et un organisateur de jeu inimitable. Mais il a également été <strong>un buteur exceptionnel, auteur notamment de 139 buts en 253 matches de championnat de France</strong>. En effet, il possédait également <strong>un sang-froid et une habileté impressionnants devant le but</strong>.  Il était également <strong>un tireur de coups francs redoutable</strong>, notamment <strong>grâce à ses tirs brossés</strong>. Platini était ainsi un numéro 10 très complet et <strong>possédait toutes les qualités du meneur de jeu idéal</strong>.</p>
<p>Seul son physique fluet n&#8217;avait rien d&#8217;exceptionnel. Au point que ses copains à Jœuf l&#8217;appelaient &laquo;&nbsp;rase-bitume&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il a joué <strong>72 rencontres avec l&#8217;équipe de France</strong>, dont <strong>50 en tant que capitaine</strong>, et a marqué <strong>41 buts</strong> avec les Bleus.</p>
<p><span id="more-551"></span></p>
<p>Michel Platini <strong>fait ses débuts avec le club local de l&#8217;AS Jœuf</strong> en Junior, initié également aux subtilités du jeu par son père, <strong>Aldo</strong>. Il attire l&#8217;attention lors d&#8217;une finale de Gambardella face aux juniors du <strong>FC Metz</strong> alors qu&#8217;il est âgé de 16 ans. Appelé pour le stage de présélection de Metz, il devra renoncer à cause d&#8217;une blessure. A nouveau invité au stage de présélection l&#8217;année suivante, en <strong>1972</strong>, <strong>Platini s&#8217;évanouit lors du test respiratoire au spiromètre</strong>. Il possède une capacité respiratoire bien insuffisante. Cet évènement l&#8217;empêche de rejoindre le FC Metz, <strong>il rejoint alors la réserve de l&#8217;AS Nancy-Lorraine</strong> dès le mois de septembre de la même année.</p>
<p><strong>Platini connaît des débuts difficiles à Nancy</strong>, il assiste à une émeute face à Valenciennes, il se blesse à la jambe droite, et ne sera titulaire qu&#8217;en fin de saison. En 1974, rebelote, il se blesse au bras cette fois, et voit son équipe sombrer en D2. C&#8217;est le vrai départ de Platini. <strong>Lors de la saison en D2, il marque des buts (17), devient le dépositaire du jeu nancéien et fait déjà parler son habileté aux coups francs </strong>qu&#8217;il travaille assidûment avec son ami Jean-Michel Moutier, gardien de l&#8217;ASNL.</p>
<p><strong>Intégré au bataillon de Joinville à l&#8217;été 1975</strong>, Michel Platini intègre tour à tour l&#8217;équipe de France militaire, espoirs et olympique. Il joue notamment en compagnie de <strong>Sahnoun, Rouyer</strong> ou encore <strong>Bossis</strong>. <strong>Avec l&#8217;équipe olympique, ils corrigent les roumains 4-0 en match qualificatif des JO de Montréal</strong> où la France sera présente. Platini est désormais une star aux yeux des français.</p>
<p>Peu après, <strong>il est appelé chez les A</strong>, que <strong>Michel Hidalgo</strong> vient tout juste de prendre en main. <strong>Pour sa première sélection</strong>,<strong> en mars 1976</strong>, <strong>il marque sur coup franc</strong>.  Il lance à Henri Michel, alors capitaine : &nbsp;&raquo; Tu me la passes et je la mets au fond.&nbsp;&raquo; Aussitôt dit, aussitôt fait. Étonnant de culot.</p>
<p>Il participe donc aux <strong>JO de Montréal</strong> en <strong>juillet 1976</strong> avec l&#8217;équipe olympique. Le Mexique et le Guatemala sont dézingués 4-0, et les Bleus font le nul face à Israël. Les français butent en quarts face à l&#8217;équipe A de la RDA bien aidé par un arbitrage plus que douteux&#8230;</p>
<p>Lors du <strong>match décisif pour la qualification au mondial argentin</strong> de 1978,<strong> face  à la Bulgarie </strong>le 16 novembre 1977, Platini assure son rôle de meneur à la perfection. <strong>La France l&#8217;emporte 3-1</strong> (avec un but de Platini) et <strong>participera ainsi à un mondial après une disette de 12 ans</strong>.</p>
<p>En décembre <strong>1977</strong>, le classement du <strong>Ballon d&#8217;O</strong>r est dévoilé. Le grand vainqueur est <strong>Allan Simonsen</strong>, le buteur génial de <strong>Mönchengladbach</strong>, qui devance <strong>Kevin Keegan</strong> qui avait pourtant battu le club de Simonsen avec <strong>Liverpool</strong> en finale de la Coupe des Clubs Champions. Et surprise <strong>à la</strong> <strong>3e place, on trouve Michel Platini</strong> qui n&#8217; a signé son premier contrat pro (avec Nancy) que l&#8217;an passé.</p>
<p>La France se prépare donc au Mondial de 1978, disputant 5 matches de février à mai 1978. La première rencontre de préparation se joue <strong>contre l&#8217;Italie, le 8 février à Naples</strong>. Et Platini va éblouir les recruteurs italiens venus le voir jouer. <strong>Il trompe Dino Zoff</strong>, <strong>un des plus grands gardiens de but de l&#8217;histoire</strong>, <strong>par deux fois,</strong> bien que la première soit annulée car l&#8217;arbitre n&#8217;avait pas sifflé. Platini ne se trompe pas lors d&#8217;une seconde tentative et mystifie Zoff qui avait anticipé au premier poteau. L&#8217;Italie est sous le charme.</p>
<p>Nancy reçoit très rapidement une foule d&#8217;offres pour son joueur vedette, de partout Europe. Parmi les autres matches de préparation, Platini frappe à nouveau face au Brésil de Zico. La France s&#8217;impose 1-0 grâce à lui.</p>
<p>Juste avant le mondial, l&#8217;ANSL remporte <strong>la coupe de France 1978 </strong>face à Nice sur <strong>un but de Platini</strong>. Platini remporte ainsi<strong> son premier trophée</strong>.</p>
<p>Lors du <strong>Mondial en Argentine,</strong> la France se retrouve avec l<strong>&#8216;Italie, </strong>l&#8217;<strong>Argentine</strong> et la <strong>Hongrie</strong> en poules. Un groupe très difficile. La France s&#8217;incline face à l&#8217;Italie de Zoff, Gentile, Scirea, Tardelli et Rossi, 2-1 au premier match, de manière assez logique. Les Bleus s&#8217;inclinent malheureusement sur le même score face au pays organisateur. Platini avait pourtant ramené les deux équipes à 1-1 mais Luque redonne l&#8217;avantage définitivement aux argentins 8 minutes plus tard. Les français sauveront leur honneur en battant la Hongrie 3-1, et s&#8217;en vont de la compétition sans véritablement de regrets, car ils sont tout simplement tombés sur plus forts qu&#8217;eux.</p>
<p>Pourtant, <strong>Platini sera sifflé lors de la saison 1978-1979</strong>, devenant le bouc-émissaire de la déconvenue subie au mondial argentin, et il se blesse sérieusement face à l&#8217;AS Saint-Etienne en championnat. Il termine sa dernière saison avec l&#8217;ASNL en queue de poisson.  A l&#8217;été 1979, il choisit de partir pour Saint-Etienne.</p>
<p>Il remporte un championnat de France (1981) mais échoue à deux reprises en finale de Coupe de France. Un bilan mitigé au final, il décide donc de partir pour la Juventus de Turin dès 1982.</p>
<p><strong>1982</strong>, année lors de laquelle Platini participe à sa deuxième <strong>Coupe du Monde</strong>, <strong>en Espagne</strong>. La France se qualifie pour les huitièmes malgré une défaite face à l&#8217;Angleterre de Robson (3-1) et grâce à une victoire 4-1 contre le Koweït et un bon match nul face à la Tchécoslovaquie (1-1, but tchécoslovaque de Panenka&#8230;sur penalty). <strong>La France</strong> arrache la victoire <strong>1-0 face à l&#8217;Autriche</strong> en 8e puis <strong>corrige l&#8217;Irlande du Nord de Pat Jennings 4-1</strong> en quarts ! <strong>En demi-finale, la France est opposée à la RFA</strong>, un <strong>match sensationnel</strong> malheureusement <strong>entaché par la fameuse agression de Schumacher sur Battiston</strong>. La RFA l&#8217;emporte aux tirs au buts (5 à 4) alors que le score à la fin du temps règlementaire était de 3-3 ( un but de Platini sur penalty). La France termine la compétition sur une défaite pour le match de la troisième place, 3-2, face à la Pologne de Boniek.</p>
<p>Platini rejoint donc la Juventus après le mondial 1982, lui dont les origines sont piémontaises, c&#8217;est donc une grande fierté pour lui de pouvoir jouer dans ce club. Platini retrouve un certain nombre de champions du monde à la <strong>Juventus en 1982</strong>. Parmi les plus célèbres,<strong> Zoff, Gentile, Scirea, Cabrini, Tardelli, Rossi</strong>. Il retrouve également <strong>Boniek</strong>, le grand buteur polonais.</p>
<p>Avec le polonais, Platini fait évoluer le système tactique de jeu de la <strong>Juventus </strong>établi par l&#8217;entraîneur de l&#8217;époque, Trapattoni, le français ne jouant pas dans une position adéquate au tout début de saison. <strong>Platini devient le vrai stratège de l&#8217;équipe</strong> et <strong>remporte notamment trois couronnes de meilleur buteur consécutives</strong> (1983, 1984, 1985) !! Un exploit pour un numéro 10 !</p>
<p>Il remporte avec la Juve, <strong>deux titres de champions d&#8217;Italie</strong> (1984 et 1986) ainsi qu&#8217;<strong>une Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions en 1985 </strong>(après la finale perdue face à Hambourg en 1983)<strong>, une victoire malheureusement marquée par le drame du Heysel </strong> et <strong>une Coupe des Coupes en 1984</strong>. Il remporte également <strong>la Supercoupe UEFA en 1984</strong>, et <strong>la Coupe Intercontinentale en 1985</strong>. Ce sont ces plus belles années. En Italie, il est le &laquo;&nbsp;Roi Michel&nbsp;&raquo;. Il inscrit également 19 buts en Coupe d&#8217;Europe avec la Juve.</p>
<p>A titre individuel, outre ses 3 couronnes de meilleur buteurs du Calcio, il <strong>remporte à trois reprises le <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a> (1983, 1984, 1985)</strong>, la récompense suprême, rejoignant ainsi <strong><a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruyff</a> et <a href="http://www.ledefootoir.fr/marco-van-basten-lheritier">Van Basten</a></strong>&#8230;Historique.</p>
<p>Il cartonne aussi avec la sélection nationale. <strong>La France remporte le Championnat d&#8217;Europe des Nations 1984</strong> (premier titre majeur du foot français), à domicile. <strong>Platini inscrit 9 buts dans la compétition</strong>, dont le fameux coup franc qui passe sous le ventre du gardien espagnol, Arconada, en finale (gagnée 2-0). <strong>Platini forme le &laquo;&nbsp;Carré Magique&nbsp;&raquo; au milieu de terrain, avec Luis Fernandez, Jean Tigana et Alain Giresse.</strong> <strong>Une des meilleures lignes de milieux de terrain sur la planète</strong> à l&#8217;époque.</p>
<p>Cependant, Michel Platini est très marqué par la tragédie du Heysel de 1985. Et il rechute physiquement (pubalgie).</p>
<p><strong>La France échoue à nouveau au stade des demi-finales</strong> <strong>lors du mondial 1986</strong>, encore une fois face à la RFA (2-0). Malgré sa blessure, Platini s&#8217;illustre en huitième face à l&#8217;Italie (ouverture du score) et en quart face au Brésil (auteur égalisation puis victoire aux tirs au but). Cette fois cependant, <strong>la France remporte le match pour la troisième place</strong> face à la Belgique 4-2 après prolongation (match auquel ne participe pas Platini) avec notamment le but d&#8217;un jeune attaquant de 22 ans, Jean-Pierre Papin.</p>
<p>Platini effectue une dernière saison en pointillée avec la Juve et <strong>prend finalement sa retraite en mai 1987</strong>. Il joue son <strong>dernier match en bleu face à l&#8217;Islande le 29 avril 1987</strong>. Il sera acclamé par les tifosis de Turin, et la &laquo;&nbsp;Vieille Dame&nbsp;&raquo; l&#8217;élira plus tard <strong>joueur du siècle de la Juventus</strong>.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/df8hA2uNNxE&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/df8hA2uNNxE&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Sa carrière de joueur à peine terminée, il enfile le costume de <strong>sélectionneur</strong> le<strong> 1er novembre 1988</strong> (à la place d&#8217;Henri Michel) afin de redresser la barre dans les <strong>éliminatoires pour la coupe du monde 1990</strong>. Malheureusement cela n&#8217;y fera rien. <strong>Platini réussira cependant à qualifier les Bleus pour l&#8217;Euro 1992</strong>, <strong>la France remportant ses 8 matches</strong>. Malheureusement cette belle série s&#8217;effrite en matches de préparation et <strong>au premier tour de l&#8217;Euro</strong>, où <strong>la France échoue</strong> <strong>sans gagner le moindre match</strong>. <strong>Platini démissionne</strong> après ce nouvel échec.</p>
<p><strong>Co-président, avec Fernand Sastre, du comité d&#8217;organisation de la Coupe du Monde 1998</strong>, il devient ensuite <strong>conseiller du président de la FIFA, Sepp Blatter</strong>. Il devient également <strong>vice-président de la FFF en 2001</strong> puis<strong> responsable du département international</strong> au sein de la fédération en 2005.</p>
<p><strong>Membre des comités exécutifs de l&#8217;UEFA et de la FIFA depuis 2002</strong>, il accède à la <strong>Présidence de l&#8217;UEFA en 2007</strong>, <strong>pour 4 ans</strong>. Parmi ses projets, il souhaite notamment<strong> réduire l&#8217;écart et donner leur chance aux nations les plus modestes </strong>que ce soit pour les coupes européennes ou pour l&#8217;Euro. Il est également à l&#8217;origine des <strong>tests d&#8217;arbitrage à 5 en Europa Ligue</strong>, et souhaite également <strong>instaurer un fair-play financier</strong> dans les compétitions européennes.</p>
<p><strong>Michel Platini laisse donc le souvenir d&#8217;un joueur extraordinaire</strong>, <strong>un des meilleurs de l&#8217;histoire du foot sans conteste</strong>, <strong>doté d&#8217;un sens de l&#8217;anticipation phénoménal, d&#8217;une vision de jeu impressionnante d&#8217;une excellente technique et d&#8217;une grande habileté face au but surtout pour un meneur de jeu. Il était également un fantastique tireur de coup franc</strong>.</p>
<p>Il a un magnifique palmarès en tant que joueur, apportant notamment le <strong>premier titre majeur à l&#8217;équipe de France</strong>, avec la grande génération de 1984, et aussi une <strong>Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions</strong>, sans oublier ses <strong>3 Ballons d&#8217;Or</strong>. Cependant, sa carrière a été écourtée et parfois freinée par de nombreuses blessures qui l&#8217;ont certainement empêché d&#8217;aller encore plus haut.</p>
<p>Malheureux en tant que sélectionneur, il semble avoir trouver sa voie en tant que dirigeant au sein des diverses instances nationales et internationales du football. On lui souhaite une grande réussite et d&#8217;apporter un renouveau et une justice dont a grand besoin le football actuel.</p>
<p>Salut Platoche!</p>
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		<title>Di Stefano : le Divin Chauve</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 18:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alfredo Di Stefano est né le 4 juillet 1926 à Buenos Aires d&#8217;une famille italienne immigrée en Argentine. De nationalité argentine, il est naturalisé espagnol en 1956. Il fait partie des plus grands joueurs de l&#8217;histoire du football en compagnie de Pelé, Cruijff et Maradona notamment. Pelé le place même au-dessus de lui.
Di Stefano fut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://1.bp.blogspot.com/_s4BSdTq1AQA/SGbLoD7kI-I/AAAAAAAADyU/NRhmZTswq1c/s400/alfredo_di_stefano.jpg" alt="" width="249" height="340" /><strong>Alfredo Di Stefano</strong> est né le 4 juillet 1926 à Buenos Aires d&#8217;une famille italienne immigrée en Argentine. <strong>De nationalité argentine</strong>, il est <strong>naturalisé espagnol</strong> en 1956. <strong>Il fait partie des plus grands joueurs de l&#8217;histoire du football</strong> en compagnie de <a href="http://www.ledefootoir.fr/le-roi-pele-un-drole-doiseau-sur-la-planete-foot">Pelé</a>, <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruijff</a> et <a href="http://www.ledefootoir.fr/maradona-el-pibe-de-oro">Maradona</a> notamment. Pelé le place même au-dessus de lui.</p>
<p>Di Stefano fut sans aucun doute <strong>le joueur le plus complet de l&#8217;histoire</strong> avec un palmarès impressionnant en club. En effet, il pouvait évoluer à peu près partout sur le front de l&#8217;attaque (il évoluait en pointe au début de sa carrière) et au milieu de terrain. Il<strong> arrivait à superviser les trois lignes de son équipe pendant un match</strong> (défense-milieu-attaque), servi par <strong>sa clairvoyance et sa condition physique exceptionnelles</strong>.</p>
<p>Il possédait <strong>une technique hors norme et un instinct de jeu inégalé</strong>. Di Stefano laissait préfigurer ce que serait le <strong>football total</strong> avec l&#8217;ère de <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruijff</a>, une quinzaine d&#8217;années plus tard.</p>
<p>Di Stefano était également <strong>le symbole d&#8217;un football sans frontières</strong>, international, <strong>universel</strong>. <strong>Il a ainsi défendu les couleurs de trois sélections </strong>au cours de sa prodigieuse carrière : celle de l&#8217;<strong>Argentine</strong> (6 sélections, 6 buts),  de la <strong>Colombie</strong> (4 sélections) et de l&#8217;<strong>Espagne</strong> (31 sélections, 23 buts). Malheureusement, <strong>il ne participera jamais à une Coupe du Monde</strong>&#8230;</p>
<p><span id="more-422"></span></p>
<p>Di Stefano fait ses débuts à <strong>River Plate</strong>, dont son père était co-fondateur, en <strong>1945</strong>. Il rejoignait ainsi <em>La Máquina</em> (surnom donné à la fameuse ligne d&#8217;attaque du club) composée, entre autres, de <strong>Felix Loustau</strong>, <strong>Angel Labruna</strong> ou encore <strong>José Manuel Moreno</strong>. Il joue peu pendant la première saison, et il est prêté au club <strong>Huracan</strong> en 1946. Il revient à River Plate en <strong>1947</strong>, et <strong>remporte le championnat et le titre de meilleur buteur en inscrivant la bagatelle de 27 buts en 30 matches</strong>. Cette même année, la sélection argentine remporte la <strong>Copa América</strong> sous l&#8217;impulsion des attaquants de River Plate. Di Stefano inscrit 6 buts en autant de matches durant cette compétition. Di Stefano est un avant-centre notamment caractérisé par <strong>sa vitesse fulgurante</strong> à l&#8217;époque, ce qui lui vaudra le surnom de &laquo;&nbsp;<em>la Saeta rubia</em>&laquo;&nbsp;, la flèche blonde.</p>
<p>Suite à une grève des joueurs en Argentine, Di Stefano fait ses valises pour la <strong>Colombie en 1949</strong>. Il rejoint les <strong>Millonarios de Bogota</strong> et remporte 3 titres de champion en 4 ans et une coupe nationale. <strong>Il loupe la Coupe du Monde au Brésil en 1950</strong>, l&#8217;Argentine ayant refusé de participer.</p>
<p>Lors d&#8217;une tournée en Espagne, il est <strong>repéré</strong> <strong>par</strong> de nombreux clubs européens, dont le <strong>FC Barcelone</strong> et le <strong>Real Madrid</strong>. <strong>Santiago Bernabeu</strong>, mythique président du club dont le stade porte désormais son nom est ébloui et souffle finalement le joueur sous le nez du Barça (avec vraisemblablement le coup de pouce du dictateur Franco, fan du Real, qui intervient alors que les deux clubs rivaux se disputent le joueur jusque devant la justice).</p>
<p>La &laquo;&nbsp;Flèche Blonde&nbsp;&raquo; intègre donc<strong> le Real Madrid en 1953</strong>. <strong>Sa condition physique est déjà époustouflante</strong> à l&#8217;époque.  Durant les onze saisons passés au Real, il dispute <strong>684 matches </strong>(292 de championnat) pour <strong>454 buts</strong> (267 en championnat). Il remporte avec le Real, <strong>8 titres de champion d&#8217;Espagne</strong>, <strong>une Coupe d&#8217;Espagne en 1962</strong> et <strong>5  Coupes d&#8217;Europe des Clubs Champions d&#8217;affilée (1956-1960)</strong> ! Dont deux contre Reims, l&#8217;une face à <strong>Raymond Kopa</strong>, l&#8217;autre avec le français à ses côtés. Avec <strong>Ferenc Puskas</strong>, ils forment un trio magique. A titre personnel, il termine<strong> 5 fois meilleur buteur</strong> (pitchitchi) et inscrit <strong>49 buts</strong> lors de la totalité de ses participations à la <strong>Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions</strong>, record qui restera longtemps inégalé. Il remporte aussi le <strong><a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a> à deux reprises (1957 et 1959)</strong>.</p>
<p>Il loupe également la Coupe du Monde 1954, l&#8217;Argentine ne s&#8217;étant pas qualifiée et la FIFA l&#8217;ayant déclaré non apte étant donné qu&#8217;il avait été également sélectionné avec la Colombie. En 1957, alors que Di Stefano est naturalisé depuis un an, l&#8217;Espagne échoue à se qualifier pour la Coupe du Monde 1958. Il se blessera juste avant la Coupe du Monde 1962, marquant ainsi la fin de sa carrière internationale.</p>
<p><strong>En 1963, à Caracas, il est kidnappé par des révolutionnaires vénézuéliens</strong>. Deux jours plus tard, il est relâché sans la moindre égratignure. On ne s&#8217;attaque pas à une légende.</p>
<p>Il termine son étincelante carrière à l&#8217;Espanyol Barcelone de 1964 à 1966.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/YWN9Qd0T_jY&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/YWN9Qd0T_jY&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Par la suite, il entraîne le Real Madrid (1982-1984), Valence (remportant une Coupe des Coupes en 1980), et le Rayo Vallecano. Il s&#8217;exile également au Portugal, entraînant le Sporting (1974-75) et retourne aussi en Argentine entraîner Boca Juniors et River Plate, les deux clubs phares.</p>
<p>Il est sacré<strong> Superballon d&#8217;Or France Football en 1989</strong>.</p>
<p>Depuis novembre 2000, il est Président d&#8217;Honneur du Rel Madrid.</p>
<p>Alfredo Di Stefano est pour nombre de spécialistes le joueur le plus complet et accompli de l&#8217;histoire du football moderne. Il maîtrisait tous les compartiments de jeu et toutes les positions sur le terrain à merveille, et avait beaucoup d&#8217;avance sur son époque, annonçant le football total qui n&#8217;arriverait que 10 ou 15 ans plus tard. Joueur emblématique du grand Real des années 1950, il s&#8217;est illustré en tant que grand buteur avec un sens du but et une précision devant les cages hors du commun. Mais il a aussi été un très grand capitaine, servi par son omniprésence sur le terrain que lui permettaient sa condition physique et sa technique hors du commun.</p>
<p>La Flèche Blonde a filé, devenant le Divin Chauve, et divin il le restera certainement dans la galaxie du ballon rond.</p>
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		<title>Marco Van Basten : l&#8217;héritier</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 17:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Euro 1988]]></category>
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		<description><![CDATA[Marco Van Basten est né le 31 octobre 1964 à Utrecht au Pays-Bas. Il fut l&#8217;un des meilleurs attaquants de sa génération et fait partie des plus grands joueurs hollandais de l&#8217;histoire.
Pur produit de l&#8217;AJAX d&#8217;Amsterdam comme Cruijff, il en est  le digne héritier. Mieux que ça, il a réussi à dépasser ce statut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://4.bp.blogspot.com/_BquY6zd9Wxo/R98XrMJK_kI/AAAAAAAACSg/HkFfIMjqeTo/s320/Marco+Van+Basten.gif" alt="" width="258" height="320" /><strong>Marco Van Basten</strong> est né le 31 octobre 1964 à Utrecht au Pays-Bas. Il fut <strong>l&#8217;un des meilleurs attaquants de sa génération et fait partie des plus grands joueurs hollandais de l&#8217;histoire</strong>.</p>
<p>Pur produit de l&#8217;<strong>AJAX d&#8217;Amsterdam</strong> comme <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruijff</a>, il en est  le digne héritier. Mieux que ça, il a réussi à dépasser ce statut de successeur en réalisant de grandes choses aussi bien en équipe nationale qu&#8217;en club.</p>
<p>Attaquant magnifique et élégant, il possédait <strong>un sens du but hors pair</strong>, <strong>un jeu de tête très performant</strong> qui s&#8217;ajoutait à sa grande taille (1,88m), et également <strong>une frappe de balle très précise</strong>. Malgré son grand gabarit, il possédait aussi une <strong>vitesse d&#8217;exécution impressionnante</strong> aussi bien dans ses dribbles que dans ses frappes de balle. Ces qualités en faisaient<strong> un avant-centre idéal</strong> et il reste encore aujourd&#8217;hui <strong>une référence</strong> pour les attaquants.</p>
<p><span id="more-387"></span></p>
<p>Van Basten débute sa carrière professionnelle <strong>à 17 ans</strong> en division 1 hollandaise pour le club de <strong>l&#8217;AJAX d&#8217;Amsterdam</strong> qui l&#8217;avait enrôlé en 1981 alors qu&#8217;il jouait à Utrecht. Un premier match contre Nimègue où il remplace Johan Cuijff, son idole. L&#8217;AJAX l&#8217;emporte 5-0 avec un but de Van Basten. A la fin du match Cruijff lui glisse en souriant : &laquo;&nbsp;Tu iras loin, petit.&nbsp;&raquo; Le maître avait senti le potentiel de ce joueur qui allait devenir un des plus grands.</p>
<p><strong>Il joue</strong> <strong>pour l&#8217;AJAX</strong> <strong>jusqu&#8217;en 1987</strong>, gagnant au passage <strong>trois titres de champion, trois Coupes de Hollande et une Coupe des Coupes</strong>, marquant le but de la victoire face à Leipzig en 1987. Il inscrit la bagatelle de <strong>128 buts en 133 matches</strong> de championnat, remportant ainsi<strong> 4 couronnes de meilleur buteur.</strong> Il remporte également le <strong>Soulier d&#8217;Or</strong> (meilleur buteur européen) 1986 avec <strong>37 réalisations.</strong> Et ce rythme effréné ne va pas faiblir, toujours sous les encouragements de Cuijff en tant que joueur puis entraîneur.</p>
<p>Mais <strong>l&#8217;apogée de sa carrière</strong>, aussi bien sur le plan du palmarès que sur le plan de ses performances individuelles, vient avec son parcours<strong> au</strong> <strong>Milan AC</strong>. En cinq saisons et demie, il remporte <strong>3 scudetti</strong> (1988, lors de sa première saison, 1992 et 1993), <strong>2 Coupes d&#8217;Europe des Clubs Champions </strong>(1989 et 1990) et <strong>2 Coupes Intercontinentales </strong>(1989 et 1990). La première saison, ponctuée de blessures, est toutefois difficile et Marco Van Basten ne prendra son envol qu&#8217;à partir de la saison suivante. Il inscrit pour le Milan, <strong>90 buts en 147 matches de Série A</strong> et remporte <strong>deux couronnes de meilleur buteur du Calcio</strong> (1990 avec 19 buts et 1991 avec 25 buts).</p>
<p>L&#8217;équipe du Milan fait fureur à l&#8217;époque, car <strong>Van Basten</strong> n&#8217;est pas le seul joueur de talent. Il a rejoint son compatriote <strong>Ruud Gullit</strong> et ils formeront une triplette terrible avec <strong>Frank Rijkaard</strong> qui arrive après l&#8217;Euro 1988.</p>
<p><strong>L&#8217;Euro 1988</strong>, où Marco brille également et l&#8217;équipe des Pays-Bas avec lui. Ils remportent cette année-là<strong> le seul titre international de la sélection <em>oranje</em></strong> à ce jour. <strong>Van Basten termine meilleur buteur</strong> de la compétition avec <strong>5 buts en 4 matches</strong>. Et pas n&#8217;importe quels buts : un <strong>triplé face à l&#8217;Angleterre</strong> en phase de poules et un <strong>but magistral en finale face à l&#8217;URSS</strong>. Une reprise de volée du coin droit du terrain catapultée dans la lucarne opposée. Un chef-d&#8217;œuvre. <strong>Sélectionné à 58 reprises, il inscrira 24 réalisations</strong>.</p>
<p><strong>Van Basten remporte cette même année </strong><strong>1988 </strong><strong>son premier <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a>.</strong> <strong>Deux autres suivront, en 1989 et 1992</strong> malgré une défaite en demi-finale de l&#8217;Euro face au Danemark et une non participation à la Coupe des Clubs Champions.</p>
<p>Malheureusement, <strong>sa carrière fut brisée à 28 ans et demi, à cause de lésions irréversibles aux chevilles </strong>provoquées par les divers maltraitements infligés par les défenseurs dont il était la victime. De plus Van Basten avait un jeu de corps très intelligent et jouait beaucoup de nombreuses feintes qui le mettaient malheureusement souvent à la merci de contacts rugueux.</p>
<p>Il quitte le terrain pendant la finale de Coupes des Clubs Champions perdue face à l&#8217;OM en 1993 et on ne le reverra plus. Il  se résout à <strong>arrêter sa carrière en 1995, à 31 ans.</strong></p>
<p><object id="VideoPlayback" style="width: 400px; height: 326px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://video.google.fr/googleplayer.swf?docid=-3217066972658540132&amp;hl=fr&amp;fs=true" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="VideoPlayback" style="width: 400px; height: 326px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://video.google.fr/googleplayer.swf?docid=-3217066972658540132&amp;hl=fr&amp;fs=true" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Marco Van Basten laisse un certain temps s&#8217;écouler après la fin de sa carrière et il se lance finalement dans le métier d&#8217;entraîneur.</p>
<p>Il est ainsi <strong>nommé à la tête de la sélection néerlandaise en 2004</strong>. Il mise beaucoup sur les jeunes aussi bien lors de la Coupe du Monde 2006 que lors de l&#8217;Euro 2008. La sélection est <strong>éliminée en huitièmes de finale lors de la Coupe du Monde</strong> par le Portugal. La prestation des hollandais est plutôt à oublier. Cependant, la politique de Van Basten paie en 2008, <strong>lors de l&#8217;Euro</strong>, puisque la sélection inflige un 3-0 face à l&#8217;Italie championne du monde et un 4-1 à l&#8217;équipe de France. Malheureusement, ils tombent sur un os en <strong>quart de finale</strong>, la Russie, menée de main de maître par un sélectionneur hollandais&#8230;Gus Hiddink.</p>
<p>Il quitte ses fonctions après l&#8217;Euro et fait une courte expérience du côté de l&#8217;AJAX, démissionnant en mai 2009. On espère toujours revoir Van Basten sur le banc d&#8217;une grande équipe, son nom est en tout cas souvent évoqué lorsqu&#8217;on parle de rumeurs de démissions du côté d&#8217;un entraîneur d&#8217;une grande équipe.</p>
<p>Marco Van Basten n&#8217;a certes pas laissé de grand souvenir en tant qu&#8217;entraîneur pour le moment mais il laissera très certainement l&#8217;image de l&#8217;avant-centre moderne idéal, maîtrisant tous les compartiments de jeu et possédant une vitesse et une technique hors du commun qui en ont fait un joueur génial. Héritier de Cruijff il fut, il s&#8217;est défait de ce statut en atteignant des hauteurs vertigineuses, égalant le maître au nombre de Ballons d&#8217;Or, seules des blessures l&#8217;ont arrêté, mais c&#8217;était trop tôt, beaucoup trop tôt&#8230;</p>
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		<title>Franz Beckenbauer : Kaiser Franz</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 21:28:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Franz Beckenbauer est né le 11 septembre 1945 à Munich. Surnommé le &#171;&#160;Kaiser&#160;&#187; (l&#8217;empereur), il en a la classe et la prestance. Il acquiert ce surnom en 1968 lorsqu&#8217;il pose devant le buste de l&#8217;empereur Guillaume II après un match amical à la demande d&#8217;un photographe. Il a régné à sa manière, faisant partie des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Franz Beckenbauer" src="http://i.a.cnn.net/si/2007/writers/the_bonus/07/19/cosmos/p1_beckenbauer.jpg" alt="" width="270" height="410" /><strong>Franz Beckenbauer</strong> est né le 11 septembre 1945 à Munich. Surnommé le &laquo;&nbsp;<strong>Kaiser</strong>&nbsp;&raquo; (l&#8217;empereur), il en a la classe et la prestance. Il acquiert ce surnom en 1968 lorsqu&#8217;il pose devant le buste de l&#8217;empereur Guillaume II après un match amical à la demande d&#8217;un photographe. Il a régné à sa manière, faisant partie des meilleurs joueurs du monde de sa génération et devenant <strong>le meilleur joueur allemand de l&#8217;histoire</strong>.</p>
<p>Beckenbauer possédait <strong>un rayonnement et une influence sans pareil</strong>, lui qui occupait le post de <strong>libéro</strong> avec une grande classe. De ce poste d&#8217;ultime rempart de la défense, sorte de tour de contrôle,  il pouvait diriger au mieux les phases d&#8217;attaque en première intention et aussi mener les phases défensives de main de maître.</p>
<p>Fils d&#8217;un postier et d&#8217;une mère au foyer, Franz débute le football au SC Munich 1906 et doit signer au Munich 1860 alors qu&#8217;il n&#8217;est âgé que d&#8217;une douzaine d&#8217;années. Sauf que lors du derby entre les deux équipes, il reçoit une claque d&#8217;un joueur adverse. <strong>Par orgueil, Franz ira donc au Bayern Munich</strong>.</p>
<p><span id="more-299"></span></p>
<p>A 13 ans il intègre le club bavarois, et il débute assez tôt sous les couleurs du Bayern, mis en confiance par l&#8217;entraîneur yougoslave Tchaïkowski. Il se fait notamment remarquer en marquant un doublé pendant la saison  1963-1964 peu de temps après avoir intégré l&#8217;équipe première, qui monte dès la saison suivante. A l&#8217;époque il évolue au poste de milieu de terrain ou parfois d&#8217;ailier.</p>
<p><strong>Il intègre la sélection nationale à 20 ans</strong> et éblouit tous les observateurs à <strong>la coupe du monde 1966</strong> par son intelligence de jeu et sa technique sans faille au poste de demi (milieu relayeur). La RFA échouera en finale face à l&#8217;Angleterre, le pays organisateur. En 1966, il remporte son premier trophée,  la Coupe d&#8217;Allemagne avec le Bayern et enchaîne en <strong>1967</strong> avec une nouvelle coupe nationale et une <strong>Coupe des Coupes</strong>, son premier titre européen.</p>
<p>Mais <strong>Tchaïkowski, l&#8217;entraineur du Bayern, s&#8217;aperçoit que Franz n&#8217;a pas vraiment le physique d&#8217;un milieu de terrain relayeur ou latéral</strong> et il envisage de le replacer à un poste plus adapté.<strong> Il va en faire un libéro</strong> et sa vision du jeu et ses qualités de relance en font le candidat idéal.</p>
<p>Beckenbauer occupe ce poste dès 1968 et<strong> il devient la plaque tournante de l&#8217;équipe</strong>, et son intelligence de jeu fait merveille lors des phases de construction notamment. Il n&#8217;hésite pas non plus à faire parler ses atouts offensifs en relançant avec brio n&#8217;hésitant pas à s&#8217;aventurer dans le camp adverse par de longues chevauchées. <strong>Il marque même des buts magnifiques</strong>. Il est également un très bon tireur de coup franc.</p>
<p><strong>Les années 70 sont la consécration pour le Kaiser</strong>. Il remporte <strong>4 titres de champion d&#8217;Allemagne avec le Bayern entre 1969 et 1977 </strong>(1969, 1972, 1973 et1974) deux nouvelles coupes nationales en 1969 et 1971. Il s&#8217;illustre également lors de la Coupe du Monde 1970. La RFA se venge de la finale perdue de 1966 en battant l&#8217;Angleterre en quarts de finale (3-2 avec un but de Beckenbauer).<strong> En demi-finales, la RFA affronte l&#8217;Italie</strong> et ce fut certainement l&#8217;un des plus beaux matches de tout l&#8217;histoire de la Coupe du Monde. Mené très tôt dans le match, la RFA pousse irrésistiblement en seconde période. Lors d&#8217;une de ses chevauchées fantastiques, <strong>Beckenbauer est fauché et se démet l&#8217;épaule</strong>. Les deux changements règlementaires ayant déjà effectués, il se résout à rester sur le terrain le bras en écharpe. La RFA égalise dans les arrêts de jeu ; la prolongation complètement folle (5 buts en 20 minutes !) verra l&#8217;Italie s&#8217;imposer 4-3. La RFA finit à la 3e place de la compétition.</p>
<p>En <strong>1972</strong>, il emmène la sélection nationale au titre de <strong>Champion d&#8217;Europe</strong>. La même année, <strong>il remporte son premier <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a></strong>. Et la coupe du monde <strong>1974</strong> organisée en Allemagne approche. Le peuple allemand espère enfin le titre après les 2 dernières éditions où la RFA a terminé 2e et 3e. Franz Beckenbauer remporte avec le Bayern <strong>la Coupe d&#8217;Erurope des Clubs Champions </strong>la même année et arrive donc plein de confiance en Allemagne.</p>
<p>L&#8217;équipe peut compter sur de très grands joueurs, outre Beckenbauer, comme son serial buteur <strong>Gerd Müller</strong>, le gardien <strong>Sepp Maïer</strong> ou encore le meneur de jeu <strong>Günter Netzer.</strong> La RFA s&#8217;incline pourtant dès le début face à la RDA considéré comme une modeste équipe. Beckenbauer prend de plus en plus d&#8217;importance dans la stratégie de l&#8217;équipe et éclipse même le sélectionneur. Il va mener cette équipe jusqu&#8217;à <strong>la finale, face aux Pays-Bas de <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruyff</a>,</strong> très impressionnants depuis le début de la compétition. Cruyff, muselé par Berti Vogts, la RFA s&#8217;offre la victoire (2-1). Le Kaiser est enfin sur le toit du monde.</p>
<p>Beckenbauer remporte à nouveau la Coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions en 1975 et 1976 avec le Bayern. <strong>1976</strong>, année durant laquelle il remporte <strong>son second Ballon d&#8217;Or.</strong> Cependant l&#8217;année 1976 sera ternie par un échec à l&#8217;Euro en finale face à la Thécoslovaquie.</p>
<p>Il part alors pour <strong>4 ans aux Etats-Unis</strong>, aux <strong>New York Cosmos</strong>, rejoignant ainsi <a href="http://www.ledefootoir.fr/le-roi-pele-un-drole-doiseau-sur-la-planete-foot">Pelé</a>. Son exil entraînera la fin de sa carrière internationale avec la sélection en 1977 (103 sélections dont 50 comme capitaine, 14 buts). Il remporte <strong>3 championnats avec les Cosmos</strong>. De retour au pays en 1980, il remporte <strong>le championnat en 1982 </strong>avec le <strong>Hambourg SV</strong> et effectue une dernière pige aux Cosmos en 1983.</p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="269" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3mlk&amp;related=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="269" src="http://www.dailymotion.com/swf/x3mlk&amp;related=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3mlk_beckenbauer-highlights_sport">Beckenbauer Highlights</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/blastardo">blastardo</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/sport">Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.</a></em></div>
<p>En tant que<strong> sélectionneur de l&#8217;Allemagne</strong>, il emmènera la Mannschaft <strong>deux fois en finale</strong>, <strong>celle perdue contre l&#8217;Argentine de <a href="http://www.ledefootoir.fr/maradona-el-pibe-de-oro">Maradona</a> (1986) et celle gagnée en italie devant cette même Argentine (1990)</strong>. Il aura ainsi participé à <strong>4 finales en 5 participations</strong> en tant que joueur et sélectionneur !</p>
<p>Il accepte en 1990 de devenir entraîneur de l&#8217;OM de Tapie mais il se retire rapidement quand il s&#8217;aperçoit que sa marge de manœuvre est beaucoup trop réduite. Il arrête ici sa carrière d&#8217;entraîneur, bien qu&#8217;il prit les rênes du Bayern très brièvement par la suite.</p>
<p>Il est <strong>président du Bayern Munich depuis 1994</strong> et <strong>président du conseil de surveillance du club depuis 2002</strong>. Son aura est toujours aussi importante et il possède une grande influence dans son club de coeur mais aussi sur la scène internationale, il avait d&#8217;ailleurs brigué le poste de président de l&#8217;UEFA dans le même temps que Michel Platini.</p>
<p>Une <strong>technique parfaite</strong>, un <strong>placement très précis</strong>, Beckenbauer était <strong>très fort dans les un contre un</strong>. Il était également un <strong>excellent dribbleur et un passeur hors pair</strong>, <strong>il maîtrisait notamment avec génie l&#8217;extérieur du pied</strong>. Il laisse l&#8217;image d<strong>&#8216;un joueur très complet</strong>. Un très bon défenseur qui participait énormément aux phase offensives de son équipe. <strong>Un sens tactique très poussé</strong> également du fait de sa vision de jeu extraordinaire. Un grand joueur et aussi un grand sélectionneur avec un palmarès incomparable. Le règne du Kaiser est marqué d&#8217;une pierre blanche  dans l&#8217;Histoire du football.</p>
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		<title>Maradona, El Pibe de Oro</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 21:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Diego Armando Maradona est né le 30 octobre 1960 à Lanús, dans la province de Buenos Aires. Maradona est sans doute le joueur le plus doué de l&#8217;histoire, et sans des choix douteux, des relations peu recommandables et un comportement parfois agressif sur le terrain, lui que l&#8217;on surnommait dès l&#8217;enfance pelusa, le petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Maradona" src="http://ingar.blogg.no/images/diego_maradona_1150994374.jpg" alt="" width="286" height="430" /> <strong>Diego Armando Maradona</strong> est né le 30 octobre 1960 à Lanús, dans la province de Buenos Aires. Maradona est sans doute <strong>le joueur le plus doué de l&#8217;histoire</strong>, et <strong>sans des choix douteux, des relations peu recommandables et un comportement parfois agressif sur le terrain</strong>, lui que l&#8217;on surnommait dès l&#8217;enfance<em> pelusa</em>, le petit Pelé, aurait certainement pu dépasser le Roi.</p>
<p>Meneur de jeu ou attaquant, le numéro 10 avait de quoi faire trembler les défenses de la planète : <strong>une patte de gaucher hors norme, qui lui permettait des dribbles fous, des frappes de balles incomparables et une vitesse d&#8217;exécution phénoménale</strong>.</p>
<p>Issu d&#8217;une famille très modeste, il vit son enfance dans un bidonville en compagnie de six frères et sœurs. A 10 ans, il fait déjà parti des espoirs du club <strong>Argentinos Juniors</strong> avec lequel<strong> il joue son premier match de division le 20 octobre 1976, 10 jours avant son seizième anniversaire</strong>. Le 27 février 1977, Maradona débute en équipe nationale sous les ordres de César Luis Menotti face à la Hongrie (5-1), devenant<strong> le plus jeune international argentin de l&#8217;histoire</strong> à 16 ans et 4 mois. Cependant, Menotti ne le retient pas pour la Coupe du Monde 1978 en Argentine, préférant le nommer capitaine des Espoirs qui seront Champions du Monde en 1979. Maradona ne lui a d&#8217;ailleurs jamais pardonné.</p>
<p><span id="more-230"></span></p>
<p>Il inscrit 114 buts en 155 matches de championnat avec Argentinos (notamment 43 buts en 45 matches en 1980). Il est transféré à <strong>Boca Juniors</strong> et remporte le championnat 1981, finissant meilleur buteur en marquant 28 buts en 40 matches.</p>
<p>Dès 1982, le <strong>FC Barcelone</strong> l&#8217;engage pour 7,7 millions de dollars, malgré une coupe du monde 1982 entachée d&#8217;une agression sur le brésilien Batista. Malheureusement, <strong>son passage en Espagne</strong> (de 1982 à 1984) <strong>est gâché par une grosse agression</strong> commise par un joueur basque, Goicoetxea, qui lui brise la cheville. Maradona découvre également la vie nocturne à Barcelone, et <strong>il commence à consommer de la cocaïne</strong>. En 1984, il retrouve son bourreau basque en coupe du Roi et provoque une bagarre générale.</p>
<p>Il est alors poussé vers la sortie et accepte un transfert pour <strong>Naples</strong>, conclu pour 9 millions de dollars. C&#8217;est l&#8217;apothéose de sa carrière. Il est littéralement encensé dans cette ville bouillonnante, devenant le leader de l&#8217;équipe. Il forme notamment une doublette de génie avec l&#8217;attaquant brésilien Careca. Grâce à ses multiples exploits, il offre <strong>les deux seuls titres  de champion d&#8217;Italie de l&#8217;histoire du club</strong> (1987 et 1990) ainsi que la Supercoupe d&#8217;Italie en 1990. En 1989, Naples reporte même la<strong> coupe UEFA </strong>face à Stuttgart (2-1 et 3-3). Cette année là, il est à deux doigts de signer pour l&#8217;Olympique de Marseille qui vit ses années de gloire, il est cependant retenu par ses dirigeants. La fin de l&#8217;aventure napolitaine est cependant entachée de scandales divers (cocaïne, liens avec la Camorra, &#8230;).</p>
<p>Auparavant, il emmène la sélection Albiceleste à la <strong>victoire lors de la Coupe du Monde 1986</strong>.</p>
<p>Tout le génie de Diego Armando Maradona, tant bon que mauvais, est contenu dans le quart de finale face à l&#8217;Angleterre le 22 juin <strong>1986</strong>. A la 52è minute de jeu, <em>El Pibe</em> partant du milieu du terrain, dribble Hoddle, tente un une-deux avec Valdano qui manque sa remise. Diego monte au contact avec Shilton, le gardien anglais, et le devance du poing, la fameuse &laquo;&nbsp;<strong>main de Dieu</strong>&laquo;&nbsp;. Les 115 000 spectateurs et le monde entier à la télévision ont tous vu ce geste, qui n&#8217;a échappé qu&#8217;à l&#8217;arbitre semble-t-il.</p>
<p>Quatre minutes plus tard, la grâce de Diego parle : il dribble Reid, puis Beardsley, il enrhume encore Hoddle, esquive le tacle de Fenwick et contourne Shilton pour crucifier les anglais. Il marque <strong>un doublé en demi-finale</strong> face à la Belgique et l&#8217;Argentine se retrouve en finale après celle de 1978, face à la RFA. Après son talent de buteur, Maradona fera parler son talent de passeur lors de cette finale. Un premier but de Brown sur une erreur de Schumacher, puis un second de Valdano servi par Maradona. La RFA revient à 2-2 par Rummenigge puis Völler en moins de 10 minutes. <strong>Maradona sera une nouvelle fois décisif en distillant sa deuxième offrande du match </strong>pour Burruchaga. <em>Pelusa</em> peut enfin tenir la Coupe du Monde entre ses mains.</p>
<p>Il faillit récidiver <strong>4 ans plus tard en Italie</strong>, battant d&#8217;ailleurs le pays hôte aux tirs au but en demi-finales. <strong>L&#8217;Allemagne prend toutefois sa revanche</strong> sur un pénalty de Brehme. Maradona est effondré à la fin de la rencontre.</p>
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<p>Après une <strong>arrestation pour un contrôle positif à la cocaïne en 1991</strong>, il rejoint <strong>Séville</strong> en 1992, puis retourne en Argentine et retrouve notamment le club de Boca Juniors. Il n&#8217;arrive cependant pas à retrouver son niveau.</p>
<p>Son entêtement le pousse à disputer le <strong>mondial 1994</strong>, compétition de laquelle <strong>il sera exclu pour dopage </strong>après avoir disputés 2 matches et marqué un but génial face à la Grèce.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/NBpu-M6kXCk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/NBpu-M6kXCk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Cocaïne, dopage et autres frasques lui collent encore à la peau et rendent sa fin de carrière douloureuse (1997). De nombreux malaises se succèdent dans les années 2000. Il semble cependant avoir repris un train de vie plus sain depuis près de  2 ans.</p>
<p>Emir Kusturica réalise un film sur lui en 2008, intitulé <em>M</em>a<em>radona</em>.</p>
<p>Il est le <strong>sélectionneur de l&#8217;Argentine depuis le 28 octobre 2008</strong>.</p>
<p>Tout récemment, il vient d&#8217;être épinglé par le fisc italien à qui il doit près de  36 millions d&#8217;euros, alors qu&#8217;il était en pleine cure d&#8217;amaigrissement. Les ennuis ne sont pas finis pour Diego&#8230;</p>
<p>On l&#8217;a compris, Maradona a certainement été <strong>le joueur offensif le plus accompli</strong> : dribbleur hors pair, il a marqué des buts géniaux et réalisé de nombreux service décisifs. Il était également un joueur très véloce dans tous les compartiments de jeu : des dribbles diaboliques, des frappes fulgurantes. <strong>C&#8217;est aussi et surtout cette vitesse d&#8217;exécution hors du commun qui a fait de ce joueur un des meilleurs au monde.</strong></p>
<p>Cependant son caractère impulsif sur le terrain et ses frasques en dehors (la consommation de drogue n&#8217;en est pas des moindres) ternissent malheureusement sa carrière qui aurait pu être exceptionnelle. Pelé était irréprochable de fair play sur et hors du terrain, il est devenu Roi. Maradona est devenu un prince déchu de par ses abus.</p>
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		<title>Yachine : l&#8217;Araignée Noire</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 18:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dynamo Moscou]]></category>
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		<category><![CDATA[Lev Yachine]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
Lev Ivanovitch Yachine, né le 22 octobre 1929 à Moscou en URSS, est considéré encore aujourd&#8217;hui comme le meilleur gardien de but de tous les temps.
Ses bras tentaculaires, ses mains énormes et son grand gabarit (près d&#8217;1m90) habillé tout de noir lui ont valu, entre autres, le surnom d&#8217;&#160;&#187;Araignée Noire&#160;&#187;.
Seul gardien de but Ballon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Lev Yachine" src="http://russiateam.com/legends/photos/yashin_03.jpg" alt="" width="200" height="329" /><strong> </strong></p>
<p><strong>Lev Ivanovitch Yachine</strong>, né le 22 octobre 1929 à Moscou en URSS, est considéré encore aujourd&#8217;hui comme<strong> le meilleur gardien de but de tous les temps</strong>.</p>
<p>Ses bras tentaculaires, ses mains énormes et son grand gabarit (près d&#8217;1m90) habillé tout de noir lui ont valu, entre autres, le surnom d&#8217;&nbsp;&raquo;Araignée Noire&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Seul gardien de but <a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956">Ballon d&#8217;Or</a> de l&#8217;histoire du football en 1963</strong>, <strong>il a révolutionné ce poste</strong>, devenant un vrai mythe aux côtés de <a href="http://www.ledefootoir.fr/le-roi-pele-un-drole-doiseau-sur-la-planete-foot">Pelé</a>, <a href="http://www.ledefootoir.fr/johan-cruijff-le-hollandais-volant">Cruijff</a> et autres.</p>
<p>Sorties aériennes, jeu sur la ligne de but, relances, sorties de sa surface de réparation, il maîtrisait tous les compartiments de jeu.</p>
<p><span id="more-147"></span></p>
<p><strong>Le premier, il a compris que le gardien pouvait se transformer en libéro</strong> <strong>pour</strong> véritablement <strong>relancer</strong> au mieux et possédait ainsi un bon jeu au pied. Il était également <strong>un des premiers gardiens à boxer les ballons aériens</strong> jugés trop durs à bloquer.</p>
<p>Yachine a passé toute sa carrière dans le club du <strong>Dynamo Moscou</strong>. Il <strong>découvre le football en 1945</strong> à l&#8217;usine où travaillent ses parents alors qu&#8217;il est apprenti ajusteur-outilleur ; remarqué par l&#8217;entraîneur de l&#8217;équipe de hockey sur glace du Dynamo, il file pour ce qui sera le club de sa vie. Dès 1950, il garde <strong>à la fois les cages de l&#8217;équipe de foot réserve et celles de l&#8217;équipe de hockey</strong>, ses débuts sont quelque peu poussifs et il ne s&#8217;impose dans l&#8217;équipe de foot qu&#8217;en 1953. Lors de ses 20 années passées au club, il remporte 5 championnats et 3 coupes nationales.</p>
<p>Il se taille un beau palmarès avec l&#8217;équipe nationale également : <strong>le titre olympique à Melbourne en 1956,</strong> <strong>vainqueur du premier Championnat d&#8217;Europe des Nations en 1960</strong>, Yachine brillera également lors des trois Coupes du Monde auxquelles il a participé.</p>
<p>Même s&#8217;il commet quelques bévues lors de la Coupe du Monde 1962 au Chili, il réalise de très bonnes performances en 1958 en Suède et <strong>en 1966</strong> en Angleterre (où l&#8217;URSS atteint les <strong>demi-finales</strong> face à la RFA) alors que beaucoup de monde le croyait fini. En 1970, il participera à la Coupe du Monde sur le banc, alors qu&#8217;il a 40 ans.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/s9FE7Bsp3jE&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/s9FE7Bsp3jE&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>En 1971, à l&#8217;occasion de son jubilé au stade Lénine, ils sont près de 100 000 spectateurs à applaudir une dernière fois le grand Lev.</p>
<p>Tout au long de sa carrière, au-delà des nombreux titres remportés avec le Dynamo et l&#8217;URSS,  il reçoit également de nombreuses récompenses individuelles. Il est notamment désigné pas moins de <strong>9 fois &laquo;&nbsp;gardien de but européen de l&#8217;année&nbsp;&raquo;</strong> et également <strong>meilleur gardien de la Coupe du Monde 1966</strong>. Et la plus grande et exceptionnelle parmi toutes ses récompenses, il est <strong>le premier, et jusqu&#8217;à ce jour le seul, à remporter le </strong><a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956"><strong>Ballon d&#8217;Or</strong> </a>en 1963.</p>
<p>Devenu plus tard directeur technique puis Président du Dynamo Moscou, il continue de vivre sa passion. Malheureusement il se fait amputé d&#8217;un jambe en 1984 pour cause de thrombose, et <strong>il meurt</strong> six ans plus tard <strong>en 1990</strong> d&#8217;un cancer de l&#8217;estomac, <strong>à seulement 60 ans</strong>.</p>
<p>Il est notamment nommé<strong> sportif russe du siècle</strong> en 1999 et <strong>apparaît dans la &laquo;&nbsp;sélection du XXè siècle&nbsp;&raquo;</strong> faite en 1998 par des journalistes. De plus, en 1994, <strong>le trophée du meilleur gardien de but de la coupe du monde</strong> est créé et <strong>porte son nom</strong>. Un bel et juste hommage pour cette légende qui a révolutionné ce poste et contribué à ce que sont les gardiens d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
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		<title>Johan Cruijff : le Hollandais Volant</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 21:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bobby Charlot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Johan Cruijff (Hendrik Johannes Cruijff de son nom complet) est né le 25 avril 1947 à Amsterdam. Cet attaquant et milieu offensif est considéré comme l&#8217;un des plus grands joueurs de tous les temps. Il a été une des stars des années 1970 avec Franz Beckenbauer.
Avec son look à la manière des Beatles, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://sportpedia.mysport.ro/images/a/ab/Cruijff.jpg" alt="" width="319" height="400" /><strong>Johan Cruijff</strong> (Hendrik Johannes Cruijff de son nom complet) est né le 25 avril 1947 à Amsterdam. Cet <strong>attaquant et milieu offensif</strong> est considéré comme <strong>l&#8217;un des plus grands joueurs de tous les temps.</strong> Il a été une des stars des années 1970 avec <a href="http://www.ledefootoir.fr/franz-beckenbauer-kaiser-franz#more-299">Franz Beckenbauer</a>.</p>
<p>Avec son look à la manière des Beatles, il a marqué le football à jamais aussi bien en tant que joueur puis plus tard en tant qu&#8217;entraîneur. Il a rendu le <strong>numéro 14 </strong>légendaire, numéro qu&#8217;il portait aussi bien en sélection qu&#8217;en club et il a également été le chef de file d&#8217;un football où tout le monde attaque et où tout le monde défend : le <strong>football total</strong>.</p>
<p>Orphelin d&#8217;un père maraîcher à 12 ans, sa mère l&#8217;inscrit à l&#8217;<strong>AJAX d&#8217;Amsterdam</strong> en 1963.</p>
<p>Johan Cruijff fait <strong>ses débuts</strong> <strong>avec l&#8217;AJAX en 1964</strong> et il devient vite un titulaire indiscutable. Lors de la saison 1965-1966 il inscrit 25 buts en 23 matches et devient champion des Pays-Bas avec l&#8217;AJAX. Il gagne <strong>3 championnats et une coupe nationale en 3 saisons</strong>. 6 autres titres de champion des Pays-Bas s&#8217;ajouteront à son palmarès lors de sa carrière dont 3 en 1970, 1972 et 1973.</p>
<p><span id="more-107"></span> C&#8217;est l&#8217;entraîneur de l&#8217;AJAX depuis 1965, Rineus Michels, qui met en place ce qu&#8217;on a alors appelé le &laquo;&nbsp;<strong>football total</strong>&laquo;&nbsp;, en imposant une discipline de groupe à ces joueurs, et notamment à Cruijff qui devient le joueur clé de ce système. <strong>L&#8217;attaque est privilégiée</strong> dans ce système de jeu, accompagnée de nombreuses permutations de postes et une circulation du ballon la plus fluide possible, <strong>Cruijff </strong>fait parler ses <strong>qualités de vitesse</strong> et de <strong>technique hors pair</strong> et devient un excellent relanceur. Il lui arrive ainsi de venir chercher le ballon très bas et de faire des rush fulgurants dans la défense adverse.</p>
<p>La consécration pour l&#8217;AJAX et Cruijff survient <strong>en 1971</strong>, ils remportent la <strong>Coupe d&#8217;Europe des Champions</strong> face au Panathinaïkos d&#8217;Athènes 2-0 et Cruijff remporte à titre personnel <strong>son premier<a href="http://www.ledefootoir.fr/liste-des-ballons-dor-france-football-depuis-1956"> Ballon d&#8217;Or</a></strong>. <strong>Deux autres Coupes d&#8217;Europe des Champions suivent</strong> sous la direction d&#8217;un autre entraîneur.</p>
<p><strong>En 1973, Cruijff remporte un nouveau Ballon d&#8217;Or</strong> alors qu&#8217; il vient d&#8217;être <strong>transféré au FC Barcelone </strong>pendant l&#8217;été, préférant le club catalan au Real Madrid car ce dernier &laquo;&nbsp;<em>était soutenu par Franco</em>&nbsp;&raquo; dira-t-il alors. Il quitte l&#8217;AJAX notamment pour des problèmes avec les dirigeants et avec ses contrats. Il retrouve son ancien entraîneur Rineus Michels et emmène le Barça vers le<strong> titre </strong>en <strong>1974</strong>, après 14 ans d&#8217;abstinence pour le club, en écrasant au passage le Real 5-0. <strong>Johan remporte le Ballon d&#8217;Or pour la troisième fois en 1974,</strong> il est <strong>le premier joueur à réaliser cet exploit</strong>. Avec le Barça, s&#8217;ajoutera uniquement la Coupe du Roi en 1978, bilan assez pauvre malgré tout.</p>
<p>Lors de la <strong>Coupe du Monde 1974</strong>, les<em> Oranje</em> sont attendus : ils ont fait des étincelles lors des éliminatoires avec notamment un 9-0 contre la Norvège et sont parmi les<strong> favoris</strong> de la compétition. L&#8217;équipe est emmenée par <strong>Cruijff </strong>bien sûr mais il n&#8217;est pas seul : <strong>Johan Neeskens, Johnny Rep, Ruud Krol ou encore Rensenbrink</strong> sont là pour l&#8217;épauler. Les Pays-Bas, à la manière de l&#8217;AJAX pratiquent un football total et l&#8217;équipe semble imbattable. <strong>Ils</strong> <strong>écrasent l&#8217;Argentine 4-0</strong>. En <strong>demi-finale  face au Brésil(2-0)</strong>, Cruijff montre l&#8217;exemple en marquant d&#8217;une superbe demi-volée. En finale, face à la RFA, Cruijff provoque un pénalty dès la première minute de jeu, transformé par Neeskens. Puis soudainement, le Hollandais Volant perd pied, muselé par Berti Vogts et la RFA l&#8217;emporte 2-1 par Breitner et Müller. Ce sera <strong>le plus grand regret de Cruijff.</strong></p>
<p>Car en <strong>1978</strong>, pour la Coupe du Monde, bien qu&#8217;ayant participé aux éliminatoires, <strong>Cruijff n&#8217;ira pas en Argentine</strong>, prétextant un manque de sécurité, et, comme on l&#8217;a pensé à l&#8217;époque, marquant aussi son opposition face à la dictature dans ce pays. Pourtant, Cruijff a révélé le 16 avril 2008 avoir été <strong>victime d&#8217;une tentative d&#8217;enlèvement en 1977</strong>. &laquo;&nbsp;J&#8217;avais un canon pointé sur ma tête, ma femme et moi étions ligotés, alors que mes enfants étaient dans mon appartement de Barcelone. Certaines choses sont beaucoup plus importantes que le football dans la vie.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Les Pays-Bas échoueront en finale</strong>, et Cruijff a forcément manqué à l&#8217;équipe. Il met un terme à sa <strong>carrière internationale (48 sélections, 33 buts) </strong>en 1977 et souhaite carrément se retirer en 1978, mais poursuivi par le fisc <strong>il s&#8217;exile aux États-Unis</strong> et s&#8217;engage avec les Washington Diplomats puis avec les Los Angeles Aztecs.</p>
<p><strong>Il retrouve l&#8217;AJAX en décembre 1981 </strong>après un court passage à Levante<strong>.</strong> Cruijff est toujours aussi affûté malgré ses <strong>34 ans</strong>. Il inscrit en effet <strong>14 buts et</strong> l&#8217;AJAX <strong>remporte le championnat</strong>. Malgré cela et un doublé coupe-championnat la saison suivante, le club de son cœur ne souhaite pas renouveler son contrat, et <strong>il file au Feyenoord Rotterdam</strong>, l&#8217;ennemi juré. Il remporte le <strong>doublé Coupe-Chmapionnat en 1984</strong> et <strong>termine sa carrière</strong> de joueur comme il l&#8217;avait commencé 20 ans plus tôt : <strong>sur un but</strong>. Il est également nommé meilleur joueur hollandais de l&#8217;année en 1983 et 1984 à plus de 37 ans&#8230;</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/yr1VWSntqRg&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/yr1VWSntqRg&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Doté d&#8217;un foutu caractère, il sera notamment expulsé dès sa deuxième convocation en sélection.  Mais le <strong>triple Ballon d&#8217;Or</strong>, qui était à la manière de Pelé, un grand technicien, sachant aussi bien passer que marquer, n&#8217;en restera pas là dans le monde du football. Adepte du football total qu&#8217;il a magnifiquement exporté en Europe, <strong>il</strong> <strong>devient </strong>rapidement <strong>entraîneur</strong>.</p>
<p><strong>A l&#8217;AJAX, en 1985</strong>, avec qui il remporte la <strong>Coupe d&#8217;Europe des Vainqueurs de Coupe en 1987</strong>, puis à <strong>Barcelone pendant huit saisons (1988-1996)</strong> où il remporte <strong>quatre titres de champion, deux coupes du Roi, une Coupe des Vainqueurs de Coupes en 1989 et la coupe d&#8217;Europe des Clubs Champions en 1992</strong>. Lors de son ère barcelonnaise, il instaure le fameux 4-3-3 encore utilisé par le club aujourd&#8217;hui avec succès. Cruijff occupe à ce jour une place de conseiller au sein du club champion d&#8217;Europe.</p>
<p><strong>Johan Cruijff</strong>, au-delà de son palmarès auquel il ne manque qu&#8217;une Coupe du Monde, est certainement un joueur et un entraîneur qui a <strong>énormément contribué au football moderne</strong>, étant un des précurseurs de ce dernier dès les années 70. Il a ainsi allié des qualités de joueur extraordinaires à la manière d&#8217;un Pelé à une connaissance tactique très poussée. Il a ainsi été <strong>un joueur très complet et un excellent entraîneur</strong>, appliquant le football qu&#8217;il pratiquait : rapide, vif, fluide et spectaculaire.</p>
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