Lille a arraché le match nul (1-1), cet après-midi à domicile, face à une équipe de Valence, certes privée d’une partie de ses stars (Baraja, Vicente blessés, Silva au repos, Mata et Villa sur le banc) mais dont on était en droit d’attendre beaucoup mieux. Le LOSC, malgré un début de saison peu glorieux n’a pas fait de complexe face à l’une des meilleures équipes de Liga.

obraniak

La recette Obraniak : toujours beaucoup de générosité, un peu de déchet, un rouge de temps en temps.

Que dire de la première mi-temps si ce n’est que les Lillois, au contraire de leurs adversaires, se sont procurés une foule d’occasions qu’ils ont joyeusement vendangées, souvent à cause de leur propre maladresse, parfois à cause d’un César qui a tenu la barraque pas toujours de façon académique. Et bien que les Espagnols, grâce à la qualité technique de chaque joueur, ait paru en mesure d’ouvrir le score à tout moment, le LOSC partait au vestaire avec des regrets, à l’image de ce but refusé pour une faute peu évidente de Rami.

En seconde période, le scénario restait le même avec une équipe lilloise globalement dominatrice jusqu’à l’entrée en jeu de Mata qui marquait sur son oremier ballon. La preuve que contre une équipe comme Valence, on a pas le droit de gâcher autant. Un coup de massue, donc, que ce but à la 78ème minute. Et cela ne semblait pas s’arranger, le coach espagnol décidant de faire entrer David Villa, meilleur buteur de la Liga l’an passé, titulaire indiscutable de la sélection nationale espagnole.

Et pourtant, menés, les Lillois ne baissaient pas la tête, et grâce à un pressing acharné, sur un mauvais dégagement de Saltor, Hazard contrait malgré lui, envoyant le nouvel entrant, Gervinho, seul vers le but. En fin de match, Gervinho avait la balle du 2-1 au bout du pied gauche mais sa reprise s’envolait.

Un match nul amplement mérité pour le LOSC qui peut même se mordre les doigts de n’avoir pas su concrétiser un nombre d’occasions pourtant flatteur.

En vrac, Obraniak fait toujours toujours preuve d’autant de générosité. La sélection nationale polonaise doit s’en réjouir. Hazard a décidément un sacré talent. Gervinho n’est pas une recrue en question. Rami confirme qu’il peut prétendre au banc de l’Equipe de France, Beria n’en est pas forcément très loin. Balmont, enfin, est une sorte de mini Toulalan.

C’était aussi l’occasion de tester l’arbitrage à 5, avec un arbitre pour surveiller chaque surface de réparation. Ils n’ont pas eu grand-chose à faire, aucune situation litigieuse à juger. Peut-être parce que, justement, ils étaient là.

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