L’Afrique : un vivier de talents à former
Près d’un milliard d’habitants, une population la plus jeune au monde pour l’Afrique subsaharienne. Sur un continent où le football est considéré depuis une vingtaine d’années (et l’exploit du Cameroun de Milla en Coupe du Monde 1990) comme un chemin par lequel on acquiert un statut social très important, de nombreux jeunes tentent leur chance dans le monde du football. Le statut du football africain a beaucoup changé en 20 ans sur l’échelle internationale, et de nombreux joueurs africains se sont illustrés et s’illustrent encore et toujours plus dans leurs clubs et sélections respectifs.
Les nombreux succès individuels et collectifs ont permis l’amélioration des conditions de formation des jeunes joueurs africains sous l’impulsion d’anciens joueurs reconvertis notamment, comme on le verra pour le centre de formation de Diambars au Sénégal. Et cette meilleure qualité de formation entraîne bien entendu un meilleur niveau des joueurs africains qui investissent de plus en plus les grands championnats européens.
En L1, près de 140 joueurs africains ont participé à l’exercice 2008-2009. Près de la moitié de ce nombre ont participé dans le même temps au championnat anglais. Il n’y a donc pas de doute, ces joueurs-là ont la côte quasiment partout en Europe (l’Italie et l’Espagne étant toutefois en retrait avec respectivement 14 et 22 joueurs africains dans leur championnat).
Les modalités de formation sont bien entendu différentes selon les cas, certaines grosses écuries européennes financent notamment des structures en Afrique afin par la suite d’être privilégié lors d’un recrutement dans une telle structure. Par exemple, l’AJAX et Feyenoord possèdent des structures au Ghana.
A côté de ces centres, il existe également des structures beaucoup plus modestes uniquement financées par les états africains en général.
Et depuis une quinzaine d’années environ, on peut voir des anciennes stars africaines du ballon rond s’investir dans la mise en place de centres de formation de meilleure qualité, ce également afin d’éviter le pillage systématique des jeunes pousses par les clubs européens. De plus, la FIFA devrait normalement faire appliquer des modifications des dispositions concernant les transferts des joueurs mineurs en Afrique, mesures qui pourraient permettre à des Académies de football de travailler dans un cadre beaucoup plus serein.
Pour exemple, le centre « Salik Keita » a vu le jour en 1993 au Mali avec un stade de 4000 places et des structures adaptées à la formation de jeunes talents.
A Abidjan, l’Académie Mimos Sifcom créée en 1994 par Jean-Marc Guilloud avec le soutien d’actionnaires de la Banque Internationale de l’Afrique de l’Ouest et également du club de Monaco jusqu’en 1997, a vu sortir les Kolo Touré, Emmanuel Eboué, Romaric, Yaya Touré, Didier Zokora ou encore Arthur Boka. En 1999, cette génération dorée (d’à peine 18 ans pour les plus âgés) a étrillé l’Espérance de Tunis en finale de Super Coupe d’Afrique 3-1 et s’est révélée à la face du monde. Le club de l’Académie (ASEC Mimosas) est notamment en réseau avec le club belge de Beveren et Arsenal en ce qui concerne les transferts.
Au Cameroun, on trouve la célèbre Kadji Sports Academy qui s’étend sur 40 hectares et d’où sont notamment sortis Samuel Eto’o et Stéphane M’bia.
Au Togo, le centre de formation Issa Hayatou (du nom du Président de la Confédération Africaine de Football), situé à Kpélé-Kponvié à 156 km de Lomé, dont la construction a débuté en 2007 et financé à hauteur d’un million d’euros, est la troisième académie de football au Togo.
Au Sénégal, on trouve notamment le centre Aldo-Gentina, situé à Dakar et financé par Monaco à hauteur de 100 000 euros par an, d’où sont sortis entre autres, Tony Sylva, Salif Diao et Souleymane Camara.
Toujours au Sénégal, à 80 km de Dakar, on trouve le centre de formation de Diambars, construit en 2003 avec un investissement initial de 4 millions d’euros. A la tête de ce projet, on trouve des vieilles connaissances : Jimmy Adjovi-Boco, Bernard Lama et Patrick Vieira. Aidés financièrement par le gouvernement français et la région Nord-Pas-de-Calais également, l’ancien lensois a mis en place ni plus ni moins qu’un centre de sport études tels qu’il en existe en Europe.
Le centre est encore jeune et on ne pourra jauger l’efficacité de celui-ci que dans quelques années. Pour le moment, sur 108 jeunes au départ, 7 sont devenus professionnels dans un championnat européen. On souhaite donc toute la réussite possible à ce centre, mais aussi à toutes les Académies de football africaines, en espérant voire très bientôt de nouvelles pépites émerger et nous émerveiller.

janvier 27th, 2010 at 13 h 26 min
Bonjour
Je viens tres respectueusement sollicter de votre faveur de bien vouloir m’aider a integre une ecole de football.Je suis un bennois age de 14 ans qui frequente actuellement une academie de foot au ghana a Aflao appele ABAANATA.Mais malheureusement je ne suis pas satisfait du travail qui se fait dans le centre raison pour laquelle je ai decide de chercher mieux ailleurs.Pour cette raison je vous en prie beaucoup de me preter votre main d’oeuvre.J’escercais ce metier depuis mon enfance jusqu’a maintenant et avec cela j’ai decide qu’il soit mon eternel metier.je suis un milieu de terrain capable de faire 6 ou 8 sans defaut.Pour ce fait vous etes appele a me preter votre main d’oeuvre.
Merci beaucoup………..
mars 9th, 2010 at 19 h 10 min
slt je suis un jeunr togolais agé de 20ans très talentieux et technique eviluant sur le flanc droit et aussi en milieu de terrain je suis a la recherche d’un parent ou d’un manager pur m’aider a m’inscrire dans une ecole de foot mieux equipée.je tiens a vous faire savoir que je vis dans une condition financière tres déplorable et j cheche quelqun pour m’aider actuelement je fais la classe de terminle