Le défootoir

Le blog des "je-m'en-footistes"

Bobby Charlton, le Sir du football

Sir Robert (Bobby) Charlton est né le 11 octobre 1937, à Ashington (Northumberland, Angleterre). Ce fils de mineur est le plus grand footballeur anglais des années 1960-70 et peut-être même le plus grand de l’histoire du foot anglais.

Pur gaucher et merveilleux technicien, Bobby Charlton a débuté à l’aile avant de se repositionner en meneur de jeu, poste auquel il brilla de mille feux.

Il a passé la quasi-totalité de sa carrière (17 saisons) au sein du club mythique de Manchester United (606 matches de Premier League et 198 buts), où il connut de grands succès mais aussi la plus grande tragédie du football anglais : le 6 février 1958, le bimoteur Elizabethan de la British European Airways, s’écrase à Munich en bout de piste  avec, à son bord, l’équipe de Manchester United qui vient tout juste d’arracher sa qualification pour les demi-finales de la Coupe d’Europe, face à l’Étoile rouge de Belgrade. Bilan : 23 morts, dont 8 joueurs qui étaient promis à un avenir doré, comme le génial Duncan Edwards, 21 ans…Charlton est un des rescapés avec le gardien Harry Gregg. Il en sera marqué à jamais.

Son frère Jacky, était également un grand footballeur (aussi bien par la taille, 1,86m, que par le talent) jouant au poste de stoppeur. Il fut également international.

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Le Real Madrid humilié par Alcorcon (4-0) [Vidéo]

Le Real Madrid a probablement connu ce soir la plus grande humiliation de toute son histoire, après sa défaite 4-0 (!), face à Alcorcon, club de Segunda B (troisième division espagnole) de la banlieue de… Madrid, lors des 16èmes de finale aller de la Coupe du Roi.

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Les flops de ce début de saison [Bilan d'octobre 1/3]

Près de trois mois après le début des premiers championnats européens, en cette fin de mois d’octobre, il est possible de dresser un premier bilan. Quels clubs ont déçu ou confirmé ? Lesquels ont surpris ?

Aujourd’hui, on parle des flops : dans tous les principaux championnats européens, des équipes se trouvent en difficulté alors que l’on était habitué à les voir jouer le haut de tableau, voire mieux. Du moins, on ne s’attendait pas à les voir si loin des objectifs auxquels elles auraient pu légitimement prétendre.

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Le Clasico tiendra-t-il ses promesses ?

Ce week-end, c’est OM-PSG, comme vous le savez tous. Forces de police doublées pour l’occasion, probablement quelques vitrines caillassées etc. Sur le plan extra-sportif, les commentateurs habituels auront certainement des trucs à dire, et probablement de belles conneries. Intéressons-nous plutôt au terrain.

Le match semble plus ou moins plié d’avance. Hoarau et Camara sont toujours absents côté parisien, et Sakho, Clément et Giuly incertains. Autant dire que le PSG s’apprête à aligner une équipe assez effrayante avec une défense centrale composée de Traoré et Bourillon (à moins qu’Armand passe dans l’axe et Makonda à gauche…) et un milieu central avec Makélélé et N’Goyi (le premier a deux fois l’âge du second). Bref, passé le hachoir Makélélé (et vers l’heure de jeu ça devrait pas être difficile), les Marseillais auront devant eux un boulevard pour aller marquer (cynisme inside).

Le genre de composition qui nous ramène un peu en arrière, lorsque les Olympiens étaient venus faire 0-0 au Parc avec leur équipe B pour contester je sais plus quoi. Sauf que là, c’est côté parisien, c’est pas voulu, et c’est pas pour contester quoi que ce soit. Mais l’Equipe ne manquera pas de vous dire que les PSG-OM sourient toujours au plus faible des deux, qu’il ne s’agit pas là du destin mais d’un clin d’oeil de l’histoire.

Au niveau des résultats maintenant, les deux clubs occupent une place plutôt décevante au classement (l’OM est 5ème avec 17 points, le PSG 8ème avec 4 points de moins). Aucune de ces deux équipes n’est véritablement en forme. Les Olympiens restent bien sur une victoire contre Zurich mais pas sûr que la sérénité règne. Bref, le match idéal pour se relancer pour Paris, pour se donner un bon coup de fouet pour l’OM. Mais l’Equipe ne manquera pas de vous dire que les PSG-OM sourient toujours au plus faible des deux, qu’il ne s’agit pas là du destin mais d’un clin d’oeil de l’histoire.

Sinon, vous pouvez aussi lire le petit accès de jalousie de Claude Puel. C’est mignon.

Michel Platini : Platoche

Michel Platini est né le 21  juin 1955 à JÅ“uf en Meurthe-et-Moselle. Il jouait au poste de meneur de jeu, et fait partie des meilleurs footballeurs français de l’histoire avec notamment Raymond Kopa et Zinedine Zidane, et figure parmi les meilleurs joueurs de l’histoire également. Il a d’ailleurs été nommé meilleur footballeur français du siècle par France Football.

La clef de voûte de la grande carrière de Michel Platini a été sa capacité exceptionnelle d’anticipation. C’est ce qui en a fait un passeur extraordinaire et un organisateur de jeu inimitable. Mais il a également été un buteur exceptionnel, auteur notamment de 139 buts en 253 matches de championnat de France. En effet, il possédait également un sang-froid et une habileté impressionnants devant le but.  Il était également un tireur de coups francs redoutable, notamment grâce à ses tirs brossés. Platini était ainsi un numéro 10 très complet et possédait toutes les qualités du meneur de jeu idéal.

Seul son physique fluet n’avait rien d’exceptionnel. Au point que ses copains à JÅ“uf l’appelaient « rase-bitume ».

Il a joué 72 rencontres avec l’équipe de France, dont 50 en tant que capitaine, et a marqué 41 buts avec les Bleus.

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Footage de gueule au Quotidien

Après le plagiat dont a été coupable le Quotidien du Foot, le « journal » sportif continue de se foutre de la gueule du monde, et surtout de ses lecteurs remerciés en première page par Robert Lafont (président du groupe Lafont presse) qui se félicite du succès du quotidien.

On l’a déjà dit, le design est vraiment très pauvre, ce qui n’encourage pas vraiment le lecteur. Ceci dit, j’avais décidé de donner une seconde chance au Quotidien du Foot après le pitoyable numéro 1,  je me suis donc attelé à la lecture du numéro 3, sorti le 15 octobre.

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L’énigme lyonnaise assome Anfield

Dans le déroulement du match d’hier soir contre Liverpool, on a retrouvé un peu du Lyon d’il y a trois ou quatre ans, celui qui atteignait les quarts de finale et dont on pouvait légitimement espérer que son nom viendrait incessamment sous peu s’ajouter à celui de l’OM sur la courte liste des clubs français ayant remporté la Champion’s League. Mais un soupçon de la période dorée, pas plus, car Lyon n’a pas été exceptionnel. Il a juste été le Lyon combattif qui ne fait aucun complexe d’infériorité, même face à un membre du Big Four, et qui assume avec brio son rôle de meilleur club français sur la scène européenne.

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